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	<title>Doriane Foix, Auteur à La Fabrique de la Danse</title>
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	<description>La Fabrique de la Danse est un incubateur artistique spécialisé dans la danse</description>
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		<title>La danse au coeur de l’éducation : témoignages des équipes éducatives qui ont vécu Touche le Ciel depuis trois ans !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Doriane Foix]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jul 2020 13:06:19 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-1 nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling" style="--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-padding-left:60px;--awb-flex-wrap:wrap;" ><div class="fusion-builder-row fusion-row"><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-0 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-one-full fusion-column-first fusion-column-last" style="--awb-bg-size:cover;--awb-margin-bottom:0px;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-flex-column-wrapper-legacy"><div class="fusion-text fusion-text-1"><h3>Voilà déjà trois ans que le projet Touche le Ciel a lieu à l’école des Amandiers et au collège Robert Doisneau dans le 20e arrondissement de Paris. Un projet qui a marqué la scolarité de près de 700 élèves du quartier politique de la ville Belleville-Amandiers, et qui a pu voir le jour grâce à la collaboration bénéfique entre équipes pédagogiques et artistiques. En effet, qu’est-ce qu’un projet d’éducation artistique et culturelle sinon le mariage et l’équilibre parfait entre acteurs de l’éducation et de la culture ?</h3>
</div><div class="fusion-image-element in-legacy-container" style="--awb-caption-title-font-family:var(--h2_typography-font-family);--awb-caption-title-font-weight:var(--h2_typography-font-weight);--awb-caption-title-font-style:var(--h2_typography-font-style);--awb-caption-title-size:var(--h2_typography-font-size);--awb-caption-title-transform:var(--h2_typography-text-transform);--awb-caption-title-line-height:var(--h2_typography-line-height);--awb-caption-title-letter-spacing:var(--h2_typography-letter-spacing);"><span class=" fusion-imageframe imageframe-none imageframe-1 hover-type-none"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="682" title="Touche le Ciel / Regard du Cygne 22/06/18" src="https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/07/K3E0751.jpg?resize=1024%2C682&#038;ssl=1" alt class="img-responsive wp-image-21808" srcset="https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/07/K3E0751.jpg?resize=200%2C133&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/07/K3E0751.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/07/K3E0751.jpg?resize=400%2C266&amp;ssl=1 400w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/07/K3E0751.jpg?resize=600%2C400&amp;ssl=1 600w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/07/K3E0751.jpg?resize=768%2C511&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/07/K3E0751.jpg?resize=800%2C533&amp;ssl=1 800w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/07/K3E0751.jpg?resize=1024%2C682&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/07/K3E0751.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 1024px" /></span></div><div class="fusion-text fusion-text-2"><p style="text-align: center;">Photo : Emmanuelle Stäuble</p>
</div><div class="fusion-text fusion-text-3"><p>Pour toucher aussi largement les élèves d’un établissement, mais aussi inscrire leur art au coeur de l’éducation des enfants, les chorégraphes ont eu besoin de la complicité vertueuse des enseignants et chefs d’établissement. Nul autre qu’eux ne connaît aussi bien les élèves, la pédagogie, et la manière de « faire prendre » un projet. Au-delà de ce rôle d’ambassadeurs du projet <a href="https://www.lafabriquedeladanse.fr/touche-le-ciel/">Touche le Ciel</a> auprès des enfants, ils conçoivent des passerelles avec leurs matières éducatives classiques de sorte que la danse infuse autant que possible dans l’éducation, au même niveau que les mathématiques ou le français. Comme le dit François Bonnard, directeur de l’école des Amandiers, « il y a une identification de la pratique de la danse sur l’Ecole des Amandiers […] il y a une imprégnation, les familles savent que les élèves vont faire de la danse, tous les enfants [aussi], garçons y compris »</p>
<p>Ils sont aussi les mieux placés pour observer l’impact du projet sur les enfants et les transformations que celui-ci opère. Voici un petit tour d’horizon de leurs témoignages à l’occasion des 3 ans de ce projet !</p>
<p>Les ateliers se déroulant sur temps scolaire, les enseignants assistent à tous ces temps de pratique de la danse. Selon eux, la danse permet d’améliorer le degré de fierté des enfants ainsi que leur confiance en eux. Cela est d’autant plus important que dans ce quartier, nombre d’entre eux sont perçus comme des « décrocheurs scolaires » et se perçoivent eux-mêmes comme des cancres sans avenir. Pourtant dans le cadre du projet Touche le Ciel, « la volonté de bien faire, de présenter un spectacle achevé est bien là. » comme en témoigne une enseignante de CE1. Pour elle, à l’issue de la présentation publique il est clair que « chacun a donné le meilleur de lui même à voir et l’émotion était là. »</p>
<p>Les enseignants sont parfois les premiers surpris de l’évolution des comportements de leurs élèves : « C’est génial de voir en fin d’année qu’un élève qui chahutait est désormais meneur de la chorégraphie » . Un autre professeur témoigne : « Au début ils étaient peu attentifs et à la fin ils étaient très demandeurs. Ils se sont pris au jeu… »; « Les élèves sont désireux de répondre à la consigne demandée, ils sont très volontaires. ». Un autre souligne que « C’est toujours une belle surprise de découvrir les enfants dans un autre contexte ! »</p>
<blockquote>
<p>« Ils se rendent compte que la danse est partout et qu’ils dansaient peut-être déjà sans le savoir »</p>
</blockquote>
<p>Bien souvent, ce constat est d’ailleurs partagé par le.la chorégraphe qui notait lors d’un des derniers ateliers de l’année « de mieux en mieux, plus d’écoute, plus de facilité, […] plus de concentration »</p>
<p>Nombreux sont les enseignants qui observent le courage de leurs élèves qui finissent par « oser » se mettre en mouvement, improviser devant leurs camarades, inventer une danse en groupe ; alors que la pratique de la danse semblait si éloignée de leurs pratiques culturelles au départ. Une enseignante reconnaît que « partir du thème du quotidien en ateliers de danse, c’est pas mal car ça dédramatise, ça leur permet d’entrer dans le mouvement ! Il a des élèves pas très à l’aise dans leur corps ou réservés au début de l’année mais la gêne passe très vite grâce à cette thématique ! Ils se rendent compte que la danse est partout et qu’ils dansaient peut-être déjà sans le savoir. »</p>
<p>Le fait d’oser danser, être plus en confiance au fil des séances, va également de pair avec l’amélioration de la créativité comme le note un enseignant : « Au début, ils suivaient un leader dans le groupe, comme ils savaient pas quoi faire ils ont tendance à suivre quelqu’un. Puis en voyant d’autres exemples, ils ont fini par faire eux-mêmes et chercher des choses tout seuls » Un constat partagé par un groupe d’élèves de CM1 : « A la fin de l’année j’ai vu qu’il y avait des améliorations. Je me laissais porter par l’imagination, j’étais dans le pays de l’imaginaire. »</p>
<blockquote>
<p>« Participer à un projet artistique fédère le groupe, leur permet de s’encourager les uns les autres, et découvrir l’entraide et la tolérance »</p>
</blockquote>
<p>Pour d’autres professeurs, c’est le fait de faire partie d’un projet ambitieux et de créer en groupe qui améliore l’expérience scolaire de l’enfant. C’est ce que souligne le directeur de l’école des Amandiers qui avait remarqué des problèmes de respect et d’intolérance dans son école avant le projet danse : « Quand on a osé danser, faire bouger son corps, quelque soit son âge et son physique (…) ça génère une forme d’intimité collective, on a partagé quelque chose ensemble. »</p>
<p>Un professeur reconnaît aussi que « ils participent à une création avec des chorégraphes que nombre de jeunes danseurs rêveraient d’approcher, sont encadrés par des professionnels reconnus et visitent les institutions culturelles les plus prestigieuses, gratuitement et sur le temps scolaire ». Pour lui, « le fait de participer à un projet artistique tous ensemble, filles comme garçons, fédère le groupe, leur permet de s’encourager les uns les autres, et découvrir l’entraide et la tolérance »<br />
Ainsi, au fil du temps, les équipes éducatives remarquent que dans le cadre du projet danse on a « des échanges plus doux, moins d’adversité, plus d’empathie et de contact physique » (professeur de 5e). « Ils ont pris conscience de l’importance […] d’observer, de faire ensemble, en collectif. Que c’est avec tout le groupe qu’on réussit à faire quelque chose de bien » (enseignante de CP)</p>
<p>Cerise sur le gâteau, Touche le Ciel a parfois permis de révéler de vraies vocations chez des élèves qui avant ce projet n’auraient jamais pensé qu’il serait possible de poursuivre dans une voie artistique… Et pourtant comme le note le directeur de l’école des Amandiers : « Il y a des enfants qui par eux-mêmes se sont tournés vers la danse experte, comme le conservatoire ; on a même un enfant qui est à l’école des petits rats. »</p>
<p>Tous ces témoignages montrent le projet depuis l’intérieur… Un projet qui ne serait justement pas possible sans tous les enseignant.e.s qui ont accepté de faire entrer la danse dans leur pédagogie et de travailler en binôme avec des chorégraphes pour améliorer le parcours scolaire des enfants des Amandiers !</p>
</div><div class="fusion-clearfix"></div></div></div></div></div>
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		<title>Les Femmes font escale à Bordeaux !</title>
		<link>https://www.lafabriquedeladanse.fr/2020/les-femmes-sont-la/les-femmes-font-escale-a-bordeaux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Doriane Foix]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2020 14:03:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Les Femmes sont là]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du 11 au 13 février dernier, les quatorze femmes chorégraphes du programme Les Femmes sont là se sont rassemblées pour une septième session de formation collective à l’OARA, désormais installée à la MÉCA à Bordeaux. Elles y ont été chaleureusement accueillies par les partenaires néo-aquitains qui ont soutenu l’initiative et se sont mobilisés à nos  [...]</p>
<p>Cet article <a href="https://www.lafabriquedeladanse.fr/2020/les-femmes-sont-la/les-femmes-font-escale-a-bordeaux/">Les Femmes font escale à Bordeaux !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lafabriquedeladanse.fr">La Fabrique de la Danse</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-2 nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling" style="--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-padding-left:60px;--awb-flex-wrap:wrap;" ><div class="fusion-builder-row fusion-row"><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-1 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-one-full fusion-column-first fusion-column-last" style="--awb-bg-size:cover;--awb-margin-bottom:0px;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-flex-column-wrapper-legacy"><div class="fusion-text fusion-text-4"><h3>Du 11 au 13 février dernier, les quatorze femmes chorégraphes du programme <a href="https://www.google.com/url?q=https://www.lafabriquedeladanse.fr/les-femmes-sont-la/&sa=D&ust=1583246499112000&usg=AFQjCNHsRPls_Niio-eM9ak1VVwfjGPCyQ" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Les Femmes sont là</a> se sont rassemblées pour une septième session de formation collective à l’<a href="https://www.google.com/url?q=https://oara.fr/&sa=D&ust=1583246499112000&usg=AFQjCNHabFUpA2LpaevIb46jXvVBl-HRmA">OARA</a>, désormais installée à la MÉCA à Bordeaux. Elles y ont été chaleureusement accueillies par les partenaires néo-aquitains qui ont soutenu l’initiative et se sont mobilisés à nos côtés sur les trois jours ! Cette nouvelle session en région nous a montré que l’égalité entre les femmes et les hommes dans le spectacle vivant était bel et bien un sujet national et que les améliorations en la matière viendraient sans doute de coopérations territoriales. <span style="color: var(--h3_typography-color); font-family: var(--h3_typography-font-family); font-size: var(--h3_typography-font-size); font-style: var(--h3_typography-font-style,normal); font-weight: var(--h3_typography-font-weight); letter-spacing: var(--h3_typography-letter-spacing); background-color: rgba(255, 255, 255, 0);">3, 2, 1 ! Retour sur le programme de ce temps fort pour Les Femmes sont là ! </span></h3>
</div><div class="fusion-image-element in-legacy-container" style="--awb-caption-title-font-family:var(--h2_typography-font-family);--awb-caption-title-font-weight:var(--h2_typography-font-weight);--awb-caption-title-font-style:var(--h2_typography-font-style);--awb-caption-title-size:var(--h2_typography-font-size);--awb-caption-title-transform:var(--h2_typography-text-transform);--awb-caption-title-line-height:var(--h2_typography-line-height);--awb-caption-title-letter-spacing:var(--h2_typography-letter-spacing);"><span class=" fusion-imageframe imageframe-none imageframe-2 hover-type-none"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="1024" height="677" title="Photo 1" src="https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/03/Photo-1.jpg?resize=1024%2C677&#038;ssl=1" alt class="img-responsive wp-image-20364" srcset="https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/03/Photo-1.jpg?resize=200%2C132&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/03/Photo-1.jpg?resize=300%2C198&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/03/Photo-1.jpg?resize=400%2C265&amp;ssl=1 400w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/03/Photo-1.jpg?resize=600%2C397&amp;ssl=1 600w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/03/Photo-1.jpg?resize=768%2C508&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/03/Photo-1.jpg?resize=800%2C529&amp;ssl=1 800w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/03/Photo-1.jpg?resize=1024%2C677&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/03/Photo-1.jpg?resize=1200%2C794&amp;ssl=1 1200w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/03/Photo-1.jpg?w=1482&amp;ssl=1 1482w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 1024px" /></span></div><div class="fusion-text fusion-text-5"><p>La session a démarré par notre traditionnel petit-déjeuner collectif lors duquel chacune a pu s’exprimer sur son chemin parcouru depuis notre dernière entrevue en termes de développement personnel, de leurs projets de compagnie, de leurs création et/ou de leur diffusion. Voici quelques exemple des avancées significatives de certaines d’entres elles depuis le début du programme : Émilie Lalande a fait sa première création en tant qu’artiste associée du <a href="https://www.google.com/url?q=http://www.preljocaj.org/menu.php?m%3D2%26nom_page%3Dprogramme.preljocaj&sa=D&ust=1583246499118000&usg=AFQjCNFmoNn6JapKpxmaioD3I2GXSZBQcA">Pavillon Noir – CCN</a>, intitulée “Quatuor à corps pour Mozart”. Elodie Escarmelle, Wendy Cornu, Caroline Grosjean, Lolita Espin-Anadon ont chacune recruté une personne dans leur équipe depuis le précédent atelier sur le recrutement. Celles-ci les épaulent respectivement à des postes d’administration, diffusion et production et donnent ainsi de l’ampleur à leurs projets. Rien de tel en effet, pour mener à bien des projets chorégraphiques ambitieux, que d’être bien entourée par des compétences clés.</p>
<p>Des avancées sont à noter en termes de posture et de positionnement également. Caroline Grosjean affirme : “Je me sens depuis peu hyper juste, bien dans mes baskets, hyper fière de moi, et ça me fait plaisir.” Wendy Cornu quant à elle, a progressé en termes d’audace depuis qu’elle a recruté une chargée de production/diffusion qui la “booste et l’encourage à faire des candidatures qu’elle n’aurait jamais osé faire auparavant”. Elle a ainsi décroché l’opportunité de présenter un extrait de sa pièce au concours <a href="https://www.google.com/url?q=http://www.danse-elargie.com/&sa=D&ust=1583246499110000&usg=AFQjCNFB_gqERZzIoG69ds3Wc-LRoKE_Yg">Danse Élargie</a> au Théâtre de la Ville, et candidate actuellement pour devenir artiste associée d’un lieu, tout comme deux autres femmes du programme d’ailleurs ! En parlant d’audace, Lolita Espin-Anadon candidate pour obtenir le “Prix de l’audace artistique” avec sa création jeune public qui en est à sa 113e représentation et sera diffusée au Festival d’Avignon en matinée cet été. Elodie Escarmelle a amélioré sa confiance en elle et découvre un sentiment de légitimité. Elle affirme au groupe: “J’ai ma place dans cet écosystème, j’ai envie de revendiquer mon métier de chorégraphe”. Roxane Butterfly, chorégraphe mère d’une enfant trisomique, développe quant à elle une stratégie astucieuse pour continuer de créer malgré ce contexte personnel contraignant. Son parcours a d’ailleurs inspiré la cinéaste new yorkaise Veronique Doumbé pour un documentaire intitulé <i><a href="https://www.google.com/url?q=https://www.facebook.com/RaisingZuly/&sa=D&ust=1583246499111000&usg=AFQjCNE-bfkoqU6wVMQ9_kmFIY5AhJ2Ygg">Raising Zuly</a></i>. Poursuivant ce chemin, elle affirme avoir “décidé de transformer cette matière de vie qui est la sienne” plutôt que de pâtir de cette situation et d’arrêter sa carrière. Elle vise ainsi à enseigner son art à des publics handicapés et à devenir chorégraphe référente en la matière au Conservatoire Municipal du 20e arrondissement, où elle enseigne déjà depuis le début du programme Les Femmes sont là.</p>
</div><div class="fusion-image-element in-legacy-container" style="--awb-caption-title-font-family:var(--h2_typography-font-family);--awb-caption-title-font-weight:var(--h2_typography-font-weight);--awb-caption-title-font-style:var(--h2_typography-font-style);--awb-caption-title-size:var(--h2_typography-font-size);--awb-caption-title-transform:var(--h2_typography-text-transform);--awb-caption-title-line-height:var(--h2_typography-line-height);--awb-caption-title-letter-spacing:var(--h2_typography-letter-spacing);"><span class=" fusion-imageframe imageframe-none imageframe-3 hover-type-none"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="1024" height="768" title="Photo 2" src="https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/03/Photo-2.jpg?resize=1024%2C768&#038;ssl=1" alt class="img-responsive wp-image-20365" srcset="https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/03/Photo-2.jpg?resize=200%2C150&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/03/Photo-2.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/03/Photo-2.jpg?resize=400%2C300&amp;ssl=1 400w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/03/Photo-2.jpg?resize=600%2C450&amp;ssl=1 600w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/03/Photo-2.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/03/Photo-2.jpg?resize=800%2C600&amp;ssl=1 800w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/03/Photo-2.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/03/Photo-2.jpg?resize=1200%2C900&amp;ssl=1 1200w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/03/Photo-2.jpg?resize=1536%2C1152&amp;ssl=1 1536w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 1024px" /></span></div><div class="fusion-text fusion-text-6"><p>Accueillies à merveille par notre partenaire l’OARA et plus particulièrement Joël Brouch son directeur, les femmes ont également bénéficié d’une rencontre professionnelle exceptionnelle avec les acteurs de la région Nouvelle-Aquitaine pour discuter de la (juste) place des femmes dans la création chorégraphique. Etaient ainsi présents : Agnès Pelletier (<a href="https://www.google.com/url?q=https://paniqueaudancing.fr/&sa=D&ust=1583246499111000&usg=AFQjCNFdG-mBgMXWFfYpsf8Z15md3yzbqg">Festival Panique au dancing à Niort</a>), Stéphane Jouan (scène conventionnée L’Avant-Scène/Cognac), Christophe Potet (<a href="https://www.google.com/url?q=https://www.tap-poitiers.com/&sa=D&ust=1583246499114000&usg=AFQjCNFW1bhI3kzCo8ig3ZgrGMgqnBlxpw">scène nationale le TAP/Poitiers</a>), Lise Saladain (<a href="https://www.google.com/url?q=https://www.lamanufacture-cdcn.org/&sa=D&ust=1583246499115000&usg=AFQjCNFnytegEJpqOezAHZpMZ6AC-vdqHw">CDCN La Manufacture/Bordeaux</a>), Georges Tran Du Phuoc (<a href="https://www.google.com/url?q=http://malandainballet.com/&sa=D&ust=1583246499116000&usg=AFQjCNHDc6Cc8uKrGoiWJWt1Z51ln9WIjg">CCN Malandain Ballet/Biarritz</a>), Mariella Grillo (scène conventionnée <a href="https://www.google.com/url?q=http://www.la-megisserie.fr/&sa=D&ust=1583246499116000&usg=AFQjCNERIrpp2da8PxCsvbcsQdg7gfntbA">La Mégisserie/Saint-Junien</a>).</p>
<p>Guillaume Delpiroux (directeur culture et patrimoine de la région Nouvelle-Aquitaine) et Axel Morel (en charge de la politique culturelle régionale de la Nouvelle-Aquitaine en faveur du spectacle vivant, référent pour l’égalité femme-homme dans la culture) avaient également fait le déplacement pour venir rencontrer l’équipe de La Fabrique de la Danse et découvrir l’initiative “Les Femmes sont là”. Axel Morel a ainsi pu rappeler les mesures prises par la région Nouvelle-Aquitaine pour améliorer l’égalité f/h dans le spectacle vivant.</p>
<p>Les femmes chorégraphes ont ainsi continué de considérablement étendre leur réseau en dehors de leurs régions, mais également de changer de regard sur les partenaires. En témoignent leurs retours à l’issue de la rencontre : « Le temps de rencontre avec les pros de la région Nouvelle-Aquitaine était très enrichissant, j’ai découvert qu’on pouvait avoir des discussions très naturelles, et « à égalité » avec eux, malgré les positions de chacun.e.s dans le secteur. » « En écoutant les pros parler, j’ai ressenti les limites de ma pensée, à quel point je restais parfois bloquée dans mes visions et cela m’empêchait d’oser. J’ai découvert que rien ne m’étais impossible ! ». Le programme Les Femmes sont là vise ainsi à déconstruire les stéréotypes trop rapides qui peuvent brider l’audace de créer et d’entreprendre des femmes chorégraphes.</p>
</div><div class="fusion-image-element in-legacy-container" style="--awb-caption-title-font-family:var(--h2_typography-font-family);--awb-caption-title-font-weight:var(--h2_typography-font-weight);--awb-caption-title-font-style:var(--h2_typography-font-style);--awb-caption-title-size:var(--h2_typography-font-size);--awb-caption-title-transform:var(--h2_typography-text-transform);--awb-caption-title-line-height:var(--h2_typography-line-height);--awb-caption-title-letter-spacing:var(--h2_typography-letter-spacing);"><span class=" fusion-imageframe imageframe-none imageframe-4 hover-type-none"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="1024" height="768" title="Photo 3" src="https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/03/Photo-3.jpg?resize=1024%2C768&#038;ssl=1" alt class="img-responsive wp-image-20366" srcset="https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/03/Photo-3.jpg?resize=200%2C150&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/03/Photo-3.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/03/Photo-3.jpg?resize=400%2C300&amp;ssl=1 400w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/03/Photo-3.jpg?resize=600%2C450&amp;ssl=1 600w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/03/Photo-3.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/03/Photo-3.jpg?resize=800%2C600&amp;ssl=1 800w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/03/Photo-3.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/03/Photo-3.jpg?resize=1200%2C900&amp;ssl=1 1200w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2020/03/Photo-3.jpg?resize=1536%2C1152&amp;ssl=1 1536w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 1024px" /></span></div><div class="fusion-text fusion-text-7"><p>Côté ateliers, le programme était également riche : les femmes ont pu suivre un deuxième atelier d’un cycle sur les Ressources Humaines animé par Muriel Meilhon, DRH chez Total Marketing France, cette fois consacré à la rédaction d’une fiche de poste. Elles ont réalisé qu’elles recrutaient souvent “à l’affect”, dans leur entourage proche, et n’osaient pas s’affirmer comme leader de leurs équipes, capables d’établir ce qui est requis pour le(s) poste(s) qu’elles créent (en termes de compétences, savoir-faire, savoir-êtres…). Cet atelier était donc fort utile et donnait des bases pratiques pour se lancer dans l’écriture d’une fiche de poste. Enfin, la session s’est achevée par une quatrième session de “co-développement” animée par la coach en Leadership <a href="https://www.google.com/url?q=https://www.linkedin.com/in/sylviematz/?originalSubdomain%3Dfr&sa=D&ust=1583246499117000&usg=AFQjCNGYuzk4XgmM95ioLNhWSzJDXOyNpQ">Sylvie Matz</a>. Cette méthode innovante soude le groupe autour d’une même problématique mettant à profit l’intelligence collective et permettant de se recentrer sur ses fondamentaux en tant que chorégraphe. A cet égard, nombreuses sont celles qui citent la ressource incroyable que constituent leurs mentors chorégraphes. Michel Schweitzer et Alban Richard ont par exemple été jusqu’à accompagner leurs mentorées en studios, au coeurs de leurs intentions artistiques, pour les aider à les affirmer là-aussi !</p>
<p>Cette étape en terre bordelaise était ainsi très riche pour le programme Les Femmes sont là ! A venir pour les prochains mois du programme : deux dernières sessions collectives, des rendez-vous de bilans, des temps de réflexion sur comment poursuivre avec ce groupe, même après l’issue du programme… Plus le temps passe et plus on réalise qu’il va être difficile de clôturer ces dix-huit mois d’ateliers, d’échanges en groupe, de co-développement, de traversée de la France à la rencontre de partenaires du spectacle vivant !</p>
<p>En route pour les derniers mois de cette première édition des Femmes sont là !</p>
</div><div class="fusion-clearfix"></div></div></div></div></div>
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		<title>Pourquoi rendre accessible la danse aux publics jeunes ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Doriane Foix]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Jun 2019 09:31:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Formations]]></category>
		<category><![CDATA[Formations Spectacle Vivant]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-3 nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling" style="--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-padding-left:60px;--awb-flex-wrap:wrap;" ><div class="fusion-builder-row fusion-row"><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-2 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-one-full fusion-column-first fusion-column-last" style="--awb-bg-size:cover;--awb-margin-bottom:0px;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-flex-column-wrapper-legacy"><div class="fusion-text fusion-text-8"><h3>Qui n’a jamais entendu dire, au cours de discussions entre amis : « La danse, moi, je ne comprends pas trop », « je me sens parfois mal à l’aise », « qu’est-ce qu’ils ont voulu dire ? » ? Sensibiliser les publics, jeunes d’autant plus, et rendre accessible l’art relèvent de la responsabilité des artistes et des professionnel.le.s de la culture. Néanmoins pourquoi faut-il entrer dans cette démarche  ?</h3>
</div><div class="fusion-image-element in-legacy-container" style="--awb-caption-title-font-family:var(--h2_typography-font-family);--awb-caption-title-font-weight:var(--h2_typography-font-weight);--awb-caption-title-font-style:var(--h2_typography-font-style);--awb-caption-title-size:var(--h2_typography-font-size);--awb-caption-title-transform:var(--h2_typography-text-transform);--awb-caption-title-line-height:var(--h2_typography-line-height);--awb-caption-title-letter-spacing:var(--h2_typography-letter-spacing);"><span class=" fusion-imageframe imageframe-none imageframe-5 hover-type-none"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="1024" height="1024" alt="publics jeunes" title="Stauble 40X40_K3E4068(1)" src="https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/06/Stauble-40X40_K3E40681.png?resize=1024%2C1024&#038;ssl=1" class="img-responsive wp-image-16060" srcset="https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/06/Stauble-40X40_K3E40681.png?resize=66%2C66&amp;ssl=1 66w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/06/Stauble-40X40_K3E40681.png?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/06/Stauble-40X40_K3E40681.png?resize=200%2C200&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/06/Stauble-40X40_K3E40681.png?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/06/Stauble-40X40_K3E40681.png?resize=400%2C400&amp;ssl=1 400w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/06/Stauble-40X40_K3E40681.png?resize=600%2C600&amp;ssl=1 600w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/06/Stauble-40X40_K3E40681.png?resize=768%2C768&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/06/Stauble-40X40_K3E40681.png?resize=800%2C800&amp;ssl=1 800w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/06/Stauble-40X40_K3E40681.png?resize=1024%2C1024&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/06/Stauble-40X40_K3E40681.png?resize=1200%2C1200&amp;ssl=1 1200w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/06/Stauble-40X40_K3E40681.png?w=1500&amp;ssl=1 1500w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 1024px" /></span></div><div class="fusion-text fusion-text-9"><p style="text-align: center;">Photo : Emmanuelle Stäuble</p>
</div><div class="fusion-text fusion-text-10"><p>A première vue, il peut être déroutant d’être spectateur.rice d’un spectacle de danse, comme il peut être troublant de visiter une exposition, regarder un film, ou encore assister à une pièce de théâtre. On peut rapidement avoir le sentiment de « ne pas avoir les codes » ou les références culturelles suffisantes pour recevoir et apprécier le spectacle pleinement. Pourtant, comme l’a dit André Malraux, à l’occasion de la création du Ministère de la Culture et de la Communication en 1959, il est indispensable de travailler à « rendre accessible au plus grand nombre les œuvres capitales de l’humanité et favoriser la création des œuvres de l’art et de l’esprit qui l’enrichissent ». Ces mots célèbres ont scellé depuis maintenant soixante ans l’objectif fondamental de démocratisation culturelle, c’est-à-dire la nécessité de mettre toutes les formes d’Art à la portée de tou.te.s. Il relèverait donc de la responsabilité des artistes et/ou des professionnel.le.s de la culture de travailler à l’accessibilité des oeuvres d’art pour tou.te.s. Alors, comment rendre la danse accessible, et pourquoi commencer la sensibilisation à cette forme d’art dès le plus jeune âge ?</p>
<p>D’abord, il est important de revenir un instant sur l’intérêt de sensibiliser les jeunes à la danse. Pour rechercher les fondements de ces réflexions sur l’accessibilité d’une oeuvre d’art, il faut aller regarder du côté des sociologues français, et de Pierre Bourdieu plus particulièrement. Dans des ouvrages comme L’Amour de l’art (1969), le chercheur met à jour la « violence symbolique » qui peut exister quand une personne ne se sent pas à l’aise dans une pratique culturelle car, pour des raisons socio-économiques notamment, cette pratique ne fait partie de ses habitudes. Certes, indépendamment de ces considérations sociologiques, on peut être tentés de croire que la danse apparaît comme l’un des arts les plus démocratiques possible car elle fait appel au corps, le plus grand dénominateur commun à toute l’Humanité ! Pas besoin de références culturelles particulières, pas besoin de connaître toute l’Histoire de la Danse ou d’être un danseur confirmé soi-même pour être spectateur. Et pourtant, il est évident que même tou.te.s pourvu.e.s d’un corps, tout le monde n’a pas pour pratique culturelle de danser ou d’aller voir des spectacles de danse, loin de là. A moins que l’on danse tou.te.s dès le plus jeune âge sans vraiment s’en rendre compte, par le simple fait de se mettre en mouvement au quotidien, mais cela est un autre sujet !</p>
<p>Au même titre que les autres arts, il s’agit de travailler pour rendre la danse plus inclusive et ouverte à toutes et tous. Or, l’égalité des chances pour accéder à la danse commence dès le plus jeune âge, et souvent dans le cadre de l’école. Les chorégraphes et les danseur.se.s ont ainsi tous un rôle à jouer pour sensibiliser les élèves à leur art, en partenariat avec les enseignants et les professeurs. Soixante ans après les mots d’André Malraux, l’objectif de démocratisation culturelle fait toujours bel et bien partie des objectifs actuels du Ministère de la Culture et de la Communication, mais il s’est précisé et décliné en un plan « d’éducation artistique et culturelle » (EAC) pour tou.te.s. L’origine de cette expression, les textes de référence et les modalités de mise en œuvre sont résumés dans <a href="https://www.education.gouv.fr/cid20725/l-education-artistique-et-culturelle.html">cet article en ligne</a>. On peut notamment y lire que « l’éducation artistique et culturelle est indispensable à la démocratisation culturelle et à l’égalité des chances. Le parcours d’éducation artistique et culturelle accompli par chaque élève se construit de l’école primaire au lycée, dans la complémentarité des temps scolaire et périscolaire d’une part, des enseignements et des actions éducatives d’autre part ». Les trois objectifs phares de l’éducation artistique et culturelle ys sont également déclinés : « permettre à tous les élèves de se constituer une culture personnelle riche et cohérente tout au long de leur parcours scolaire », « développer et renforcer leur pratique artistique », et « permettre la rencontre des artistes et des œuvres, la fréquentation de lieux culturels ». Un charte de l’éducation artistique et culturelle a en outre été rédigée en septembre 2018 pour compléter le cadre de référence de l’EAC, posé en 2015.</p>
<p>Ainsi, pour rendre accessible la danse à un public jeune, un des outils indispensables est le « parcours d’éducation artistique et culturelle » qui permet aux chorégraphes de rendre accessible la danse sur temps scolaire, en étroite collaboration avec les équipes éducatives et les partenaires culturels. Cela permet de commencer la sensibilisation à la danse dès le plus jeune âge et dans le respect de l’égalité des chances dans la mesure où ces parcours sont menés sur temps scolaire. Pour avoir quelques notions sur les étapes clés à connaître avant de se lancer dans un projet d’éducation artistique et culturelle dans la danse, il est possible de consulter <a href="https://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/formations/formations-spectacle-vivant/les-premiers-pas-dun-projet-deducation-artistique-et-culturelle/">cet article</a>.</p>
</div><div class="fusion-text fusion-text-11"><h3 style="text-align: center;">Pour aller encore plus loin sur toutes ces étapes, et apprendre à concevoir, piloter, et réaliser un projet qui sensibilise les jeunes à la danse, participez à notre formation « Réaliser un projet d’éducation artistique et culturelle autour de son travail chorégraphique » !</h3>
</div><div class="fusion-aligncenter"><a class="fusion-button button-flat fusion-button-default-size button-default fusion-button-default button-1 fusion-button-default-span fusion-button-default-type" target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.lafabriquedeladanse.fr/se-former/formations-spectacle-vivant/concevoir-et-mettre-en-oeuvre-un-projet-deducation-artistique-et-culturelle-autour-de-son-travail-choregraphique/"><span class="fusion-button-text awb-button__text awb-button__text--default">En savoir plus</span></a></div><div class="fusion-clearfix"></div></div></div></div></div>
<p>Cet article <a href="https://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/formations/formations-spectacle-vivant/pourquoi-rendre-accessible-la-danse-aux-publics-jeunes/">Pourquoi rendre accessible la danse aux publics jeunes ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lafabriquedeladanse.fr">La Fabrique de la Danse</a>.</p>
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		<title>La retraite des chorégraphes : 3 questions que vous vous posez sûrement !</title>
		<link>https://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/dossier-metier-du-choregraphe/la-retraite-des-choregraphes-3-questions-que-vous-vous-posez-surement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Doriane Foix]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 May 2019 16:02:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier Métier du Chorégraphe]]></category>
		<category><![CDATA[Formations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir fait un tour d’horizon des principaux sujets qui concernent la profession de chorégraphe, il est à présent temps de clôturer ce dossier par une question pratique souvent centrale dans la carrière : la retraite. Compte-tenu des particularités du métier de chorégraphe, que peut-on dire de la retraite des chorégraphes et comment la  [...]</p>
<p>Cet article <a href="https://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/dossier-metier-du-choregraphe/la-retraite-des-choregraphes-3-questions-que-vous-vous-posez-surement/">La retraite des chorégraphes : 3 questions que vous vous posez sûrement !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lafabriquedeladanse.fr">La Fabrique de la Danse</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-4 nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling" style="--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-padding-left:60px;--awb-flex-wrap:wrap;" ><div class="fusion-builder-row fusion-row"><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-3 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-one-full fusion-column-first fusion-column-last" style="--awb-bg-size:cover;--awb-margin-bottom:0px;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-flex-column-wrapper-legacy"><div class="fusion-text fusion-text-12"><h3>Après avoir fait un tour d’horizon des principaux sujets qui concernent la profession de chorégraphe, il est à présent temps de clôturer ce dossier par une question pratique souvent centrale dans la carrière : la retraite. Compte-tenu des particularités du métier de chorégraphe, que peut-on dire de la retraite des chorégraphes et comment la préparer au mieux ? Pour aborder ce sujet technique, nous avons posé trois questions à Pascal Foy, responsable de la mission entreprises chez <a href="https://www.audiens.org/accueil.html">Audiens</a>. Son expertise vous aidera à vous y retrouver dans ce sujet complexe !</h3>
</div><div class="fusion-image-element in-legacy-container" style="--awb-caption-title-font-family:var(--h2_typography-font-family);--awb-caption-title-font-weight:var(--h2_typography-font-weight);--awb-caption-title-font-style:var(--h2_typography-font-style);--awb-caption-title-size:var(--h2_typography-font-size);--awb-caption-title-transform:var(--h2_typography-text-transform);--awb-caption-title-line-height:var(--h2_typography-line-height);--awb-caption-title-letter-spacing:var(--h2_typography-letter-spacing);"><span class=" fusion-imageframe imageframe-none imageframe-6 hover-type-none"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="500" height="500" alt="retraite chorégraphe" title="La Fabrique de la Danse Juin 18" src="https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/05/K3E8919.jpg?resize=500%2C500" class="img-responsive wp-image-15745"/></span></div><div class="fusion-text fusion-text-13"><p style="text-align: center;">Artiste : Smaïl Kanouté – Photo : Emmanuelle Stäuble</p>
</div><div class="fusion-text fusion-text-14"><h3><span style="color: #ffffff;"><mark class="fusion-highlight dark highlight1 awb-highlight-background" style="--awb-color:#67066a;">Quels sont les droits des chorégraphes à la retraite ? </mark></span></h3>
<p>Les chorégraphes ont une particularité, leur métier est à cheval sur deux régimes sociaux : le régime des travailleurs salariés et le régime des artistes auteurs. Ils ont donc des droits à la retraite issus de ces deux régimes. En tant que salarié d’abord, lors de « l’exécution matérielle de leur conception artistique » (comme le stipule l’article L.7121-2 du Code du travail), les chorégraphes acquièrent des trimestres au titre du régime de base (le régime de retraite de la Sécurité sociale) et des points retraite au titre du régime de retraite complémentaire (le régime Agirc-Arrco). Sur le site d’<a href="https://www.audiens.org/accueil.html">Audiens</a>, il est possible de consulter une page très bien faite qui s’intitule « <a href="https://www.audiens.org/solutions/comprendre-anticiper-retraite.html?univers=p---votre-retraite">Comprendre et anticiper votre future retraite</a>« . Il y est rappelé des informations essentielles pour mieux comprendre les particularités des droits à la retraite pour les professionnels du spectacle vivant.</p>
<p class="p1">[thrive_lead_lock id=’17464′]
Les chorégraphes ont aussi des droits en tant qu’auteurs. A l’occasion de la rémunération de leur conception intellectuelle, les chorégraphes peuvent également acquérir des trimestres au titre du régime de base (toujours celui de la Sécurité sociale) et des points retraite au titre du régime complémentaire géré par l’<a href="http://www.ircec.fr/">Ircec</a> (Institution de retraite complémentaire compétente pour la gestion du régime de retraite complémentaire des auteurs). Il est possible d’obtenir plus d’informations sur ce régime en se rendant sur le<a href="http://www.secu-artistes-auteurs.fr/agessa/retraite"> site</a> de la Sécurité sociale des artistes auteurs. Par ailleurs, il est possible de poser toutes ses questions pratiques et spécifiques sur les droits à la retraite des chorégraphes en appelant les conseillers du Groupe Audiens du lundi au vendredi de 9h à 18h au 0 173 173 755.</p>
<h3><span style="color: #ffffff;"><mark class="fusion-highlight dark highlight1 awb-highlight-background" style="--awb-color:#67066a;">Comment est calculée la retraite des chorégraphes ?</mark></span></h3>
<p>Au titre de la retraite de base, les droits sont acquis selon ce calcul :</p>
<p>Montant de la pension = Salaire annuel moyen déterminé sur les 25 meilleures années (le salaire pris en compte est limité au plafond de la Sécurité sociale) x Taux (taux plein = 50%) x [nombre de trimestres acquis/nombre de trimestres requis]</p>
<p>Le nombre de trimestres requis varie selon votre année de naissance. Pour mieux comprendre comment obtenir le nombre de trimestres requis, il est ainsi plus facile de se référer à ce tableau, selon votre année de naissance :</p>
<p><img data-recalc-dims="1" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-15611" src="https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/05/Capture-d%E2%80%99e%CC%81cran-2019-05-27-a%CC%80-14.57.40.png?resize=906%2C383&#038;ssl=1" alt="" width="906" height="383" srcset="https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/05/Capture-d%E2%80%99e%CC%81cran-2019-05-27-a%CC%80-14.57.40.png?resize=200%2C85&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/05/Capture-d%E2%80%99e%CC%81cran-2019-05-27-a%CC%80-14.57.40.png?resize=300%2C127&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/05/Capture-d%E2%80%99e%CC%81cran-2019-05-27-a%CC%80-14.57.40.png?resize=400%2C169&amp;ssl=1 400w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/05/Capture-d%E2%80%99e%CC%81cran-2019-05-27-a%CC%80-14.57.40.png?resize=600%2C254&amp;ssl=1 600w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/05/Capture-d%E2%80%99e%CC%81cran-2019-05-27-a%CC%80-14.57.40.png?resize=768%2C325&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/05/Capture-d%E2%80%99e%CC%81cran-2019-05-27-a%CC%80-14.57.40.png?resize=800%2C338&amp;ssl=1 800w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/05/Capture-d%E2%80%99e%CC%81cran-2019-05-27-a%CC%80-14.57.40.png?w=906&amp;ssl=1 906w" sizes="(max-width: 906px) 100vw, 906px" /></p>
<p><span style="color: #ffffff;">rr</span></p>
<p>Au titre de la retraite complémentaire, les droits sont déterminés de la façon suivante :</p>
<p>Les cotisations de retraite complémentaire versées génèrent des points retraite. Au moment de la liquidation de la retraite, les points retraite acquis sont multipliés par la valeur du point.</p>
<h3><span style="color: #ffffff;"><mark class="fusion-highlight dark highlight1 awb-highlight-background" style="--awb-color:#67066a;">Quelles sont les procédures qui doivent être faites par les chorégraphes pour percevoir une retraite ?</mark></span></h3>
<p>En préambule, il faut rappeler que les salariés sont régulièrement informés sur les droits qu’ils acquièrent. A l’age de 35, 40, 45 et 50 ans, tous les actifs reçoivent un RIS (relevé individuel de situation) qui leur permet de vérifier que les périodes travaillées ont bien été prise en compte. Dès 35 ans donc, on peut commencer à anticiper sa retraite. A l’age de 55 et 60 ans, un EIG (estimation indicative globale) leur est envoyée. Ce document leur donne donc une estimation de leurs pensions retraite. Cette dernière information permet aux intéressés de planifier leur demande de liquidation de retraite sachant qu’il y a trois « âges » de la retraite. 62 ans est l’âge légal à partir duquel on peut demander à liquider sa retraite mais une minoration de celle-ci aura lieue si l’individu n’a pas le nombre de trimestres requis selon son année de naissance. 67 ans est l’âge à partir duquel la liquidation de la retraite se fait à taux plein, c’est à dire quel que soit le nombre de trimestres acquis. Enfin, 70 ans est l’âge à partir duquel un employeur peut mettre à la retraite un salarié. La demande de liquidation de ses droits à la retraite se fait via ce <a href="https://www.mademandederetraitenligne.fr/">site</a>. Il s’agit de la demande unique de retraite en ligne qui permet la demande de liquidation des régimes de base et complémentaire auprès desquels on a pu cotiser. Les démarches doivent être entamées entre 6 et 4 mois avant la date de liquidation souhaitée. Terminons en rappelant qu’après la liquidation des droits à la retraite, il est toujours possible de reprendre une activité, c’est ce qu’on appelle le cumul emploi et retraite.</p>
<p>Nous espérons que ce rapide tour d’horizon des droits et démarches relatifs à la retraite des chorégraphes vous sera utile ! Si des questions demeurent, n’hésitez pas à vous tourner vers les conseillers du Groupe Audiens et à lire les articles ressources disponibles sur le site d’Audiens, rubrique « Documents ». C’est une véritable mine d’or, remplie de fiches pratiques sur ces sujets épineux !</p>
<p>Les autres articles du dossier sur le métier de chorégraphe :</p>
<ul>
<li><a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/formations/introduction-une-petite-histoire-du-metier-de-choregraphe/">Une petite histoire du métier de chorégraphe</a></li>
<li><a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/a-la-une/un-besoin-vital-incessant-de-remettre-en-ordre-un-espece-de-chaos-interieur-le-metier-de-choregraphe-selon-christine-bastin/">« Un besoin vital, incessant de remettre en ordre un espèce de chaos intérieur » : le métier de chorégraphe selon Christine Bastin</a></li>
<li><a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/dossier-metier-du-choregraphe/quelles-sont-les-competences-requises-pour-etre-choregraphe/">Quelles sont les compétences requises pour être chorégraphe ?</a></li>
<li><a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/formations/quelle-formation-choregraphe/">Quelle formation pour le chorégraphe ?</a></li>
<li><a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/dossier-metier-du-choregraphe/quelle-est-la-remuneration-dun-choregraphe/">Quelle est la rémunération du chorégraphe ?</a></li>
</ul>
<h3>Et pour recevoir l’intégralité du dossier en PDF, c’est par <a href="https://www.lafabriquedeladanse.fr/se-former/dossier-choregraphes/">ici</a> ![/thrive_lead_lock]</h3>
</div><div class="fusion-clearfix"></div></div></div></div></div>
<p>Cet article <a href="https://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/dossier-metier-du-choregraphe/la-retraite-des-choregraphes-3-questions-que-vous-vous-posez-surement/">La retraite des chorégraphes : 3 questions que vous vous posez sûrement !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lafabriquedeladanse.fr">La Fabrique de la Danse</a>.</p>
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		<item>
		<title>Quelles sont les compétences requises pour être chorégraphe ?</title>
		<link>https://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/dossier-metier-du-choregraphe/quelles-sont-les-competences-requises-pour-etre-choregraphe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Doriane Foix]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Apr 2019 16:30:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier Métier du Chorégraphe]]></category>
		<category><![CDATA[Formations Spectacle Vivant]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La semaine dernière, Christine Bastin nous parlait de sa vision du métier de chorégraphe, cette semaine, nous nous intéresserons aux qualités qui semblent requises pour exercer ce métier.  Notre bref historique sur la profession nous a rappelé les multiples “casquettes” que le chorégraphe a eues dans l’Histoire : de notateur du mouvement, à  [...]</p>
<p>Cet article <a href="https://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/dossier-metier-du-choregraphe/quelles-sont-les-competences-requises-pour-etre-choregraphe/">Quelles sont les compétences requises pour être chorégraphe ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lafabriquedeladanse.fr">La Fabrique de la Danse</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-5 nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling" style="--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-padding-left:60px;--awb-flex-wrap:wrap;" ><div class="fusion-builder-row fusion-row"><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-4 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-one-full fusion-column-first fusion-column-last" style="--awb-bg-size:cover;--awb-margin-bottom:0px;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-flex-column-wrapper-legacy"><div class="fusion-text fusion-text-15"><h3>La semaine dernière, Christine Bastin nous parlait de sa <a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/a-la-une/un-besoin-vital-incessant-de-remettre-en-ordre-un-espece-de-chaos-interieur-le-metier-de-choregraphe-selon-christine-bastin/">vision du métier de chorégraphe</a>, cette semaine, nous nous intéresserons aux qualités qui semblent requises pour exercer ce métier.</h3>
</div><div class="fusion-image-element in-legacy-container" style="--awb-caption-title-font-family:var(--h2_typography-font-family);--awb-caption-title-font-weight:var(--h2_typography-font-weight);--awb-caption-title-font-style:var(--h2_typography-font-style);--awb-caption-title-size:var(--h2_typography-font-size);--awb-caption-title-transform:var(--h2_typography-text-transform);--awb-caption-title-line-height:var(--h2_typography-line-height);--awb-caption-title-letter-spacing:var(--h2_typography-letter-spacing);"><span class=" fusion-imageframe imageframe-none imageframe-7 hover-type-none"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="1000" height="667" title="Compétences_MD" src="https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/04/Compe%CC%81tences_MD.jpg?resize=1000%2C667" alt class="img-responsive wp-image-15197" srcset="https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/04/Compe%CC%81tences_MD.jpg?resize=200%2C133&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/04/Compe%CC%81tences_MD.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/04/Compe%CC%81tences_MD.jpg?resize=400%2C267&amp;ssl=1 400w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/04/Compe%CC%81tences_MD.jpg?resize=600%2C400&amp;ssl=1 600w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/04/Compe%CC%81tences_MD.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/04/Compe%CC%81tences_MD.jpg?resize=800%2C534&amp;ssl=1 800w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/04/Compe%CC%81tences_MD.jpg?fit=1000%2C667&amp;ssl=1 1000w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 1000px" /></span></div><div class="fusion-text fusion-text-16"><p>Notre <a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/formations/introduction-une-petite-histoire-du-metier-de-choregraphe/">bref historique sur la profession</a> nous a rappelé les multiples “casquettes” que le chorégraphe a eues dans l’Histoire : de notateur du mouvement, à créateur-auteur du mouvement… Au-delà de ces deux aspects du métier, le chorégraphe a toujours eu besoin de compétences diverses et variées pour exercer son art. Déjà au XVIIIe siècle, Jean-Georges Noverre écrivait dans ses célèbres Lettres sur la Danse publiées dès 1760 en français et en allemand que « <em>Le compositeur [de ballet] doit étudier les peintres (…) Le dessin est trop utile aux ballets (…) Le maître de ballet qui ignorera la musique (…) n’en saisira pas l’esprit et le caractère.</em> » Il ajoutait dans la même Lettre : « <em>Le maître de ballet dont les connaissances seront les plus étendues et qui aura le plus de génie et d’imagination, sera celui qui mettra le plus de feu, de vérité, d’esprit et d’intérêt dans ses compositions.</em> »</p>
<p>Par ailleurs, au-delà de ces connaissances pluridisciplinaires qui nourrissent la création, le chorégraphe se dote de plus en plus de compétences qui le rapprochent d’un chef de projets artistiques : management des danseurs, gestion d’un budget, organisation d’un planning de production… Surtout lorsqu’il démarre son activité, le chorégraphe est en effet amené à s’occuper de tâches administratives, à maîtriser la gestion de sa compagnie mais aussi à manager ses équipes artistiques, techniques et administratives. Les chorégraphes sont-ils multi-compétents ?</p>
<h3><span style="color: #ffffff;"><mark class="fusion-highlight dark highlight1 awb-highlight-background" style="--awb-color:#67066a;">Des qualités et une sensibilité artistiques évidentes…</mark></span></h3>
<p>Pour être chorégraphe, il est d’abord préférable de disposer d’une grande sensibilité artistique et d’une curiosité d’esprit à d’autres champs artistiques que la culture chorégraphique. Dans la lignée des recommandations de Noverre, il est vrai que le “compositeur de ballets” gagne à avoir une connaissance, même lacunaire, du théâtre, des arts plastiques, de la musique ou encore de l’architecture. Comme tout artiste, le chorégraphe doit en effet être créatif et savoir développer sa créativité. Christine Bastin, chorégraphe et directrice artistique de la Fabrique de la Danse indique quant à elle que: “<em>C’est toujours bien d’avoir une bonne culture chorégraphique, mais aussi d’être sensible aux autres types d’art, a tout ce qui se vit. On a un besoin de nourrir constamment la création.</em>” Cela est d’autant plus vrai que les chorégraphes sont aujourd’hui férus de collaborations interdisciplinaires et puisent parfois leurs inspirations dans les croisements fructueux entre arts plastiques et danse, ou encore entre <a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/formations-spectacle-vivant/choregraphie-a-lecran/">vidéo</a> et <a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/touche-le-ciel/">nouvelles technologies</a> et danse.</p>
<p class="p1">[thrive_lead_lock id=’17464′]</p>
<p>Bien souvent, le chorégraphe a une formation initiale de danseur interprète. Il est très rare que le chorégraphe ignore la danse et sa technique avant de se lancer dans l’écriture de ballets. C’est souvent parce qu’il a lui-même expérimenté le mouvement dans son propre corps, qu’il parvient à maîtriser le langage chorégraphique et à mieux communiquer ses exigences à ses danseurs. En tant que compositeur de ballets, les chorégraphes modèlent en effet leurs créations en utilisant pour palette expressive les corps des danseurs, mais aussi les sons, les <a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/formations-spectacle-vivant/initiation-lumiere/">lumières</a>, la <a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/formations-spectacle-vivant/scenographie-et-danse/">scénographie</a>. Ces rudiments technico-artistiques doivent donc être également connus et maîtrisés des chorégraphes tout comme le peintre sait utiliser, sur sa palette, différentes couleurs, des clair-obscurs, de la peinture à l’huile ou encore des techniques sèches comme le crayon, le fusain, le pastel… À chaque artiste ses outils à maîtriser !</p>
<p>Par ailleurs, nombreux sont les artistes qui comparent la création d’une oeuvre d’art à un accouchement, une véritable éclosion. La patience est ainsi une autre qualité qui aide le chorégraphe pour que la création chorégraphique puisse éclore. Comme le dit le peintre Nicolas de Staël : “<em>Être artiste, ce n’est pas compter, mais vivre comme l’arbre sans presser sa sève, attendre l’été</em>”. En plus de la patience, l’assiduité et la persévérance sont deux qualités bienvenues pour les chorégraphes. Car l’attente de l’élan créatif dans la danse ne se fait pas sans travail, sans répétition, et exigence : il faut aimer passer deux heures sur chaque mouvement s’il le faut ! En ce sens, les mots de Bach, un autre grand compositeur, non pas de danse mais de musique, sont édifiants : “<em>J’ai beaucoup travaillé. Quiconque travaillera comme moi pourra faire ce que j’ai fait. (…) Un travail incessant, une analyse, une réflexion, beaucoup d’écriture, une autocorrection sans fin, c’est mon secret.</em>”</p>
<h3><span style="color: #ffffff;"><mark class="fusion-highlight dark highlight1 awb-highlight-background" style="--awb-color:#67066a;">Le chorégraphe, un artiste-entrepreneur</mark></span></h3>
<p>Pour mener à bien son travail, le chorégraphe doit désormais développer des compétences extra-artistiques en parallèle de son travail de <a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/formations-spectacle-vivant/recherche-creation-choregraphique/">recherche et création chorégraphique</a>. Il est un artiste mais aussi un chef de projets culturels, ou encore un “artiste-entrepreneur”.</p>
<p>Comme l’indique Christine Bastin, le contexte de la création chorégraphique a évolué et a fait évoluer avec lui les compétences auparavant attendues du chorégraphe. Il y a quinze ans, la chorégraphe avait avec elle une administratrice de compagnie. Elle aurait donc pu se permettre de répondre que les qualités requises pour un chorégraphe étaient seulement artistiques. Désormais, les chorégraphes, surtout lorsqu’ils débutent, n’ont plus de personnes en charge de l’administration et de la gestion  de leur compagnie mais doivent apprendre à le faire eux-mêmes.</p>
<p>Ainsi, le chorégraphe doit ajouter à son arc des compétences dignes d’un chef d’entreprise dont la compagnie serait l’entreprise. En plus d’assumer le rôle de créateur de ballets, le chorégraphe doit apprendre à pérenniser sa structure, <a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/formations-spectacle-vivant/structurer-projet-de-compagnie/">structurer son projet</a>, en mesurer la faisabilité économique, savoir comment se rémunérer et rémunérer ses équipes. On est loin du compositeur de ballets du XVIIIe siècle dont parlait Noverre ! Pour autant, il ne faut pas forcément voir cette extension du champ de compétences du chorégraphe d’un mauvais oeil : se prendre en main au plan économique, trouver des financements et maîtriser ses budgets de création garantissent à une pièce sa faisabilité, et lui permet ainsi de tourner. En dirigeant administrativement son projet chorégraphique, le chorégraphe ne travaille pas artistiquement pour rien. Il sera en outre mieux disposé à vendre ensuite son spectacle à des réseaux qualifiés et à gérer ses relations avec des partenaires, d’autant plus s’il n’est pas entouré d’un.e chargé.e de diffusion à ses débuts ! De même, des compétences en communication peuvent être de bonnes cordes à ajouter à son arc de chorégraphe-entrepreneur au départ pour réaliser sites internet, invitations, newsletters, affiches, flyers ou autres et ainsi disposer d’outils pour présenter son travail à des programmateurs notamment.</p>
<p>En plus de la gestion économique de sa compagnie, le chorégraphe doit désormais être compétent en matière de management d’équipe. Rarement seul à travailler à bord du bateau de son projet chorégraphique, il en est pourtant le seul capitaine. Il est le leader du projet artistique, et à  ce titre, doit être capable de faire preuve de leadership pour fédérer des compétences autour de sa vision artistique, et véritablement diriger toutes les personnes qui gravitent autour du projet (danseurs, techniciens, éventuellement personnel administratif…) Des qualités relationnelles et en communication sont ainsi appréciables dans cette tâche. Mais pas de panique, le management est aussi un apprentissage et des techniques issues du monde de l’entreprise peuvent aider les chorégraphes à devenir de véritables leaders de leurs projets.</p>
<p>Enfin, pour en finir avec cette liste non exhaustive de qualités utiles pour devenir chorégraphe, les personnes qui ont un goût pour la transmission seront fortement appréciées. En effet, les vertus de la danse et du mouvement méritent d’être connues par le plus grand nombre, ce qui nécessite d’être prêt à se replacer, en tant qu’artiste-créateur, au coeur de la société et avoir un rapport engageant avec elle autour du geste chorégraphique ! Ecoliers, collaborateurs d’une entreprise, personnes en situation de handicap ou encore patients d’un hôpital, prisonniers… autant d’humains que le chorégraphe peut sensibiliser à son art car après tout, l’outil du chorégraphe, le corps, est le plus grand dénominateur commun à toute l’Humanité ! Voilà donc de quoi diversifier encore la profession, à travers un goût prononcé pour la transmission. Ultime qualité du chorégraphe en effet : la générosité et la soif du partage.</p>
<p>Les autres articles du dossier sur le métier de chorégraphe :</p>
<ul>
<li><a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/formations/introduction-une-petite-histoire-du-metier-de-choregraphe/">Une petite histoire du métier de chorégraphe</a></li>
<li><a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/dossier-metier-du-choregraphe/un-besoin-vital-incessant-de-remettre-en-ordre-un-espece-de-chaos-interieur-le-metier-de-choregraphe-selon-christine-bastin/">“Un besoin vital, incessant de remettre en ordre un espèce de chaos intérieur” : le métier de chorégraphe selon Christine Bastin</a></li>
<li><a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/formations/quelle-formation-choregraphe/">Quelle formation pour le chorégraphe ? </a></li>
<li><a href="https://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/dossier-metier-du-choregraphe/quelle-est-la-remuneration-dun-choregraphe/">Quelle est la rémunération du chorégraphe ?</a></li>
<li><a href="https://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/formations/la-retraite-des-choregraphes-3-questions-que-vous-vous-posez-surement/">La retraite des chorégraphes : 3 questions que vous vous posez sûrement !</a></li>
</ul>
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<p>Cet article <a href="https://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/dossier-metier-du-choregraphe/quelles-sont-les-competences-requises-pour-etre-choregraphe/">Quelles sont les compétences requises pour être chorégraphe ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lafabriquedeladanse.fr">La Fabrique de la Danse</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>“Un besoin vital, incessant de remettre en ordre un espèce de chaos intérieur” : le métier de chorégraphe selon Christine Bastin</title>
		<link>https://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/a-la-une/un-besoin-vital-incessant-de-remettre-en-ordre-un-espece-de-chaos-interieur-le-metier-de-choregraphe-selon-christine-bastin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Doriane Foix]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Apr 2019 08:58:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Dossier Métier du Chorégraphe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nous vous l’avions annoncé, après un bref tour d’horizon historique sur le métier de chorégraphe, il est maintenant temps de laisser la parole à la chorégraphe et directrice artistique de la Fabrique de la Danse, Christine Bastin pour découvrir son regard sur le métier ! Découvrez à travers cette interview, ce qui fait, selon  [...]</p>
<p>Cet article <a href="https://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/a-la-une/un-besoin-vital-incessant-de-remettre-en-ordre-un-espece-de-chaos-interieur-le-metier-de-choregraphe-selon-christine-bastin/">“Un besoin vital, incessant de remettre en ordre un espèce de chaos intérieur” : le métier de chorégraphe selon Christine Bastin</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lafabriquedeladanse.fr">La Fabrique de la Danse</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-6 nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling" style="--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-padding-left:60px;--awb-flex-wrap:wrap;" ><div class="fusion-builder-row fusion-row"><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-5 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-one-full fusion-column-first fusion-column-last" style="--awb-bg-size:cover;--awb-margin-bottom:0px;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-flex-column-wrapper-legacy"><div class="fusion-text fusion-text-17"><h3>Nous vous l’avions annoncé, après un <a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/formations/introduction-une-petite-histoire-du-metier-de-choregraphe/">bref tour d’horizon historique</a> sur le métier de chorégraphe, il est maintenant temps de laisser la parole à la chorégraphe et directrice artistique de la Fabrique de la Danse, Christine Bastin pour découvrir son regard sur le métier ! Découvrez à travers cette interview, ce qui fait, selon elle, le propre du métier de chorégraphe.</h3>
</div><div class="fusion-image-element fusion-image-align-center in-legacy-container" style="text-align:center;--awb-caption-title-font-family:var(--h2_typography-font-family);--awb-caption-title-font-weight:var(--h2_typography-font-weight);--awb-caption-title-font-style:var(--h2_typography-font-style);--awb-caption-title-size:var(--h2_typography-font-size);--awb-caption-title-transform:var(--h2_typography-text-transform);--awb-caption-title-line-height:var(--h2_typography-line-height);--awb-caption-title-letter-spacing:var(--h2_typography-letter-spacing);"><div class="imageframe-align-center"><span class=" fusion-imageframe imageframe-none imageframe-8 hover-type-none"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="500" height="550" title="D-Ch09" src="https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/04/D-Ch09.jpg?resize=500%2C550" alt class="img-responsive wp-image-13710" srcset="https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/04/D-Ch09.jpg?resize=200%2C220&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/04/D-Ch09.jpg?resize=273%2C300&amp;ssl=1 273w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/04/D-Ch09.jpg?resize=400%2C440&amp;ssl=1 400w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/04/D-Ch09.jpg?fit=500%2C550&amp;ssl=1 500w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 500px" /></span></div></div><div class="fusion-text fusion-text-18"><p style="text-align: center;">Extrait : <em>Pietà, </em>de Christine Bastin – Interprètes : Christine Bastin, Dirk Schambacher</p>
</div><div class="fusion-text fusion-text-19"><h3><span style="color: #ffffff;"><mark class="fusion-highlight dark highlight1 awb-highlight-background" style="--awb-color:#67066a;">Bonjour Christine, toi qui a plus de trente ans de métier de chorégraphe derrière toi, pourrais-tu nous dire quelle serait ta définition du métier de chorégraphe ?</mark></span></h3>
<p>Je n’aurais pas dit d’abord « métier »… parce qu’il n’est pas facile, a priori, de lier le mot art au mot métier. Mais c’est pourtant une avancée fondamentale pour nous, pour nos droits et notre reconnaissance sociale, qu’être chorégraphe soit enfin reconnu comme un métier.<br />
Alors, comment moi, je me définis comme chorégraphe ? J’aime infiniment la danse et cette science infuse contenue dans le corps, qui nous raconte tout ce que l’on ignore de nous, les mystères du monde et la marche de l’univers. Et aussi, et c’est peut-être là que la chorégraphe commence : j’éprouve le besoin vital, incessant de remettre en ordre un espèce de chaos intérieur, un remue-ménage fou qui oscille de la grâce au chaos. J’ai besoin de « dire » tout ça. Et quand une création est terminée, puis jouée sur scène, j’éprouve, pour un petit moment, la sensation d’être comblée, en connexion parfaite avec les autres, le reste du monde… Et puis, ça recommence : quelque chose à nouveau qui surgit. Un désordre, une question… Un besoin à nouveau de “mettre en forme un espèce d’informe qui se dérobe sans cesse” ! Alors je m’isole dans la création, comme une sauvage, avec mes interprètes, et puis  quand c’est fait : on émerge, on remonte à la surface, on se reconnecte, on retrouve l’équilibre. Et peut-être qu’on a participé à l’équilibre sensible du monde ?<br />
Ce qui est amusant, c’est de voir comment on va s’y prendre pour préserver la matière en fusion intérieure, tout en lui donnant une forme visible. Comment trouver le juste milieu qui est le lieu de la danse, entre la vibration intérieure et le mouvement extérieur. A ce propos de la précision de l’écriture chorégraphique, j’aime bien les quatre questions qu’ Alwin Nikolaïs nous invite à nous poser : ma danse, elle est dans quel « motion » ? Dans quel « temps » ? Dans quel « espace » ? Et dans quelle « forme » ? Comme je suis très attirée par ce “motion” que je traduis, très subjectivement par moteur intérieur, e-motion, mouvement du dedans, intention… mon travail c’est d’essayer de le cerner au plus près et de sentir de quoi il aura besoin en terme de temps, d’espace et de forme, pour s’épanouir au mieux.</p>
<h3><span style="color: #ffffff;"><mark class="fusion-highlight dark highlight1 awb-highlight-background" style="--awb-color:#67066a;">Être chorégraphe selon toi, ça recouvre quelles fonctions ?</mark></span></h3>
<p>Pour moi, le chorégraphe, c’est un capitaine qui prépare son bateau, engage son équipage, le forme à sa manière de travailler et décide de sa destination. Le mouvement de la mer représente le vivant, l’instant, le lieu d’éclosions parfois inattendues.<br />
Le chorégraphe écrit la danse ou en définit l’essence en fonction de son esthétique et de son éthique. Il oriente et dirige les improvisations. Il décide du fil rouge, de la dramaturgie de sa pièce. En fait, c’est un métier très complet : on y est auteur, répétiteur, metteur en scène, dramaturge… chorégraphe quoi ! Ce qui n’empêche pas bien sûr les collaborations artistiques où on ne tient pas toutes les rênes . A chacun de repérer de quelle aventure il a envie : co-écrire, collaborer avec des arts voisins, se mettre au service d’un autre créateur, répondre à des commandes spécifiques, etc. En tout cas , il semble que chorégraphe va de pair avec corps, dessin du corps, amour du corps.<br />
D’autre fonctions aussi sont liées à notre métier :  être chef de projet, entrepreneur, car on a la responsabilité des équipes administratives, techniques, et artistiques, que l’on réunit. J’ai connu une époque où le chorégraphe se dédiait presque exclusivement à la création. On avait un.e chargé.e de diffusion, d’action culturelle, un administrateur, une chargée de production… Les temps ont changé et aujourd’hui le chorégraphe doit faire une grande partie des tâches administratives lui-même. Il consacre au moins le tiers de son temps à la gestion de sa compagnie (élaboration des budgets, communication, recherche de partenaires, rédaction  de dossiers, demande de subventions etc.) C’est pour cela que l’<a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/incubateur-de-choregraphes/">incubateur de chorégraphes</a> de La Fabrique de la Danse existe… pour accompagner le chorégraphe, autant comme entrepreneur que comme artiste. C’est une nécessité vitale aujourd’hui.</p>
<p><img data-recalc-dims="1" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-13709" src="https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/04/affame-Laurent-Philippe.jpg?resize=1000%2C700" alt="" width="1000" height="700" srcset="https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/04/affame-Laurent-Philippe.jpg?resize=200%2C140&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/04/affame-Laurent-Philippe.jpg?resize=300%2C210&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/04/affame-Laurent-Philippe.jpg?resize=400%2C280&amp;ssl=1 400w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/04/affame-Laurent-Philippe.jpg?resize=600%2C420&amp;ssl=1 600w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/04/affame-Laurent-Philippe.jpg?resize=768%2C538&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/04/affame-Laurent-Philippe.jpg?resize=800%2C560&amp;ssl=1 800w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/04/affame-Laurent-Philippe.jpg?fit=1000%2C700&amp;ssl=1 1000w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></p>
<p style="text-align: center;">Extrait : <em>Affame</em>, de Christine Bastin – Interprètes : Pascal Allio, Pascaline Verrier – Photo : Laurent Philippe</p>
<h3><span style="color: #ffffff;"><mark class="fusion-highlight dark highlight1 awb-highlight-background" style="--awb-color:#67066a;">Comment sait-on que l’on veut être chorégraphe ? Quand ?</mark></span></h3>
<p>Très petite, j’ai eu envie de créer… de faire des danses, comme on disait. Je ne me souviens pas d’un « déclic » particulier. Un jour, j’ai mis une robe jaune à mon petit frère et je l’ai obligé à danser sur la table de ping-pong que j’avais transformé en plateau de danse. Déjà la tyrannie du chorégraphe ! En fait, ça remonte à loin et je n’ai jamais exprimé que je voulais être chorégraphe. Je le faisais sans savoir comment ça s’appelait. J’ai eu l’immense chance, entre l’âge de 9 ans et de 25 ans, de danser chez Anne-Marie Debatte à Lille, à Danse Création. Un lieu où danser voulait dire : interpréter, improviser, partager, danser partout, pour tous et créer sans arrêt. Qu’est-ce que j’aimais ça ! Danse Création : ma 2ème maison, ma 2ème famille. Et puis, il y a eu un jour vers 24 ans, où l’amateure passionnée que j’étais, a voulu devenir professionnelle et faire de la danse son métier, la chorégraphie en faisant naturellement partie.  J’avais un autre métier, à mi-temps, mais il a pesé bien peu au moment du choix.</p>
<h3><span style="color: #ffffff;"><mark class="fusion-highlight dark highlight1 awb-highlight-background" style="--awb-color:#67066a;">A quoi le chorégraphe dédie-t-il son temps ?</mark></span></h3>
<p>C’est une belle question et il y a sûrement autant de réponses que de chorégraphes. Quand je ne suis pas pas en création, je me sens « avide » du monde et de tout ce qu’il nous offre : la beauté, celles des paysages, des gens, l’art, les émotions de la vie, les couleurs, les rencontres… Tant de choses à cueillir… et puis il y a les livres. Ceux qu’on lit seulement pour le plaisir et ceux qui tout d’un coup font « choc » et deviennent « détonateurs » de mouvement, graines de futures créations. En fait, il y a chez moi un mélange : la femme qui vit plein de choses, et dont l’usage du temps est libre, détendu, ouvert, et puis il y a aussi la chorégraphe pour qui le monde est l’occasion de se saisir de tout ce qui va alimenter son propos. Le regard et l’attention sont tout d’un coup beaucoup plus orientés, focalisés, et là, il semble que quelque chose devient un peu « obsessionnel », comme si le temps et l’espace se resserraient autour d’un « noyau brûlant » qu’il devient urgent de faire éclore.<br />
C’est alors que commence l’écriture du projet, le choix des interprètes, des collaborateurs artistiques et techniques, les répétitions etc….. jusqu’à la première ! Où tout se dénoue, s’accomplit, se détend. Et puis un jour,  tout recommence ! Vers une nouvelle création. C’est la bascule divine, le va-et-vient du faire et de l’être.<br />
Mais parfois je me demande où est le lieu véritable de création : dans l’instantané de la vie, ou dans la construction maîtrisée d’une pièce” ? Comment il a fait le Premier Créateur ? Un gros coup d’bol ?  une pensée aiguë ? juste de l’évolution ? Voilà cette contradiction que l’on a à vivre en création : cerner, contrôler, maîtriser, tout en laissant advenir les failles de lumières par où s’engouffre la surprise du vivant.</p>
<h3><span style="color: #ffffff;"><mark class="fusion-highlight dark highlight1 awb-highlight-background" style="--awb-color:#67066a;">Quelle est la nature du travail de “composition de la danse” que réalise le chorégraphe ? Comment la création se passe-t-elle ?</mark></span></h3>
<p>Pour moi, il y a un « avant » et un « pendant ». « L’avant », c’est quand je suis seule, c’est le moment où la création devient une nécessité, et où je me mets à réunir tous mes moteurs de création : livres, pensées, tableaux, musiques, couleurs etc… tout ce qui va être le « repère », le « garde-fou », la « porte étroite », les garants du  sujet  dans lequel je vais m’engouffrer, pour donner forme à ce que je pressens. Quand le sujet est clair, il est comme un aimant attirant les moteurs d’inspiration qui lui sont nécessaires. Plus le sujet est serré, mieux  ça me canalise pour le travail.<br />
Sur ma  “table de chorégraphe », il y a des images, des livres, des musiques… dont la réunion me parait parler de ma création à venir. C’est mon jardin de création ; ou plutôt ce sont des graines, dont la floraison à venir reste encore mystérieuse. Car il y a toujours un bond en avant, quand on passe du travail de l’esprit, à celui du corps. Le corps sait tellement plus de choses ! Alors  je commence doucement à chercher, sentir, bouger, voir dans quel nouveau corps me plonge la création à venir. C’est vraiment une nouvelle terre.<br />
Le « pendant », c’est quand la création commence avec les interprètes.  Quand ils arrivent sur le projet, je leur partage mon univers, ce que je cherche, ce que j’ai lu, ce que j’écoute, ce que j’imagine, quelle image, quel livre, quelle émotion m’inspire…  Je leur propose de se laisser imprégner par tout ça, comme je l’ai fait moi-même. Côté écriture chorégraphique : j’aime beaucoup le principe de l’écriture, de l’invention du mouvement, découvrir ce que le mouvement du dedans fait au corps du dehors.  C’est donc mon plaisir d’écrire la danse et de la transmettre aux danseurs. Soit c’est écrit à l’avance, soit je continue à écrire pendant la création. L’avancement du sujet et le frottement aux interprètes me faisant creuser les choses.<br />
En ce qui concerne l’écriture des corps, en contact physique (car la danse en contact est aussi très importante pour moi) : le principe de travail est l’improvisation dirigée. Dans <em>Affame</em>, par exemple qui est une création à partir du livre <em>Regain</em> de Jean Giono, j’ai invité les danseurs à travailler sur un rapport de couple à l’image de celui décrit par Jean Giono : pas d’affect, rapport simple, direct, dans la vérité des regards, et dans un sens du temps étiré : le temps de goûter. Nous avons improvisé pendant 3 jours sur cette thématique, jusqu’à ce que l’on se sente dans l’essence du couple de Giono. Une fois tous en phase, l’écriture commence.<br />
Je reprends la main au niveau des choix de gestuelle, de la structure, du rythme et de l’esthétique du duo. J’ai souvent la sensation quand j’écris un duo de contact dans lequel je ne suis pas, de faire de la sculpture mouvante à distance. Et c’est assez génial quand le bon courant circule entre les trois !  j’éprouve aussi cette sensation de sculpture à distance sur certains solos que je travaille maintenant de cette façon… Mon corps devenant plus âgé, je ne peux plus tout expérimenter, mais je visualise, j’imagine des circulations, je suggère des formes, des chemins… Je parle à l’interprète qui me répond par son corps. Et là aussi quand le courant passe bien, quel bonheur. Bonheur aussi de voir que ma création ne dépend pas forcément de l’âge de mon corps ! Et si je ne l’ai pas encore dit : joie immense aussi de voir ma danse transcendée par le corps d’un autre ; C’est le grand cadeau que nous fait l’interprète.</p>
<h3><span style="color: #ffffff;"><mark class="fusion-highlight dark highlight1 awb-highlight-background" style="--awb-color:#67066a;">Quelle est la journée type du chorégraphe ?</mark></span></h3>
<p>En création : une journée type pour moi, commence par un temps d’échauffement d’1h minimum. Chacun de nous fait silence, et fait son propre échauffement. Très beau de voir la porosité qui s’installe malgré tout entre nous, dans l’évolution de travail de chacun. Ensuite mes plannings de travail sont variables. Tous les danseurs ne font pas forcément  toute la journée. Et tout dépend de l’avancement des parties chorégraphiques et de la création. En général, je travaille seule le matin. Puis l’après midi peut ressembler à ça : une première heure pour transmettre un solo à un tel, une seconde pour avancer sur tel duo ou trio, une troisième heure pour transmettre à tout le groupe, ou pour chercher , et ainsi de suite.<br />
En fait, pendant la création , on a souvent un sentiment d’urgence, on crée, on avance pour boucler la pièce, mais c’est le temps de répétition qui nous manque le plus…  En général , il se fait au moment de l’arrivée au plateau. Ce n’était pas le cas auparavant où on avait 4 mois de création et le temps de répéter les choses construites. Maintenant, les temps de création sont tellement plus courts ! Pour l’artiste dont le travail ne peut pas s’adapter à ces réductions de temps, cela devient très dur de préserver la qualité artistique. A nous à veiller à ce que  « faire vite » ne devienne pas la norme, et « avoir le temps », l’exception. La journée type d’un chorégraphe aujourd’hui, comporte aussi un travail très important de gestion de sa compagnie. A nous là aussi, à veiller au bon équilibre entre l’artistique et l’administratif. Car c’est l’œuvre artistique qui doit rester l’essentiel pour nous.</p>
<h3><span style="color: #ffffff;"><mark class="fusion-highlight dark highlight1 awb-highlight-background" style="--awb-color:#67066a;">Faut-il être nécessairement danseur interprète pour être chorégraphe ?</mark></span></h3>
<p>Non pas forcément. Et il existe des chorégraphes qui ne sont pas interprètes ; mais il faut quand même avoir une forte sensibilité au mouvement. Sinon les interprètes pourraient souffrir d’un chorégraphe qui connaît mal le corps, le mouvement et ses moteurs, et qui ne saurait pas les nourrir, les diriger. Si la danse n’est qu’une vision de l’esprit, sans conscience de son incarnation dans un corps, oui… ça peut coincer.</p>
<h3><span style="color: #ffffff;"><mark class="fusion-highlight dark highlight1 awb-highlight-background" style="--awb-color:#67066a;">Le coeur du métier de chorégraphe, est-ce l’écriture ?</mark></span></h3>
<p>Pour moi, oui. J’aime bien que l’univers d’un artiste me saute aux yeux. Par la singularité de sa gestuelle, de son univers, par sa façon de manier le temps, l’espace, par le type de corps qu’il fait apparaître, par son rapport à la musique, à l’espace, par ses modes d’écriture.. C’est sa vision du monde, sa signature éthique et esthétique. Il y a tant de façons de parler du corps, d’inventer le mouvement, de naviguer dans le sensible, l’émotion, l’abstraction, le théâtral, le virtuel…. Autant de diversité d’êtres, autant de diversités d’écriture. Et c’est tellement génial de chercher notre place au milieu de tout ça… de se positionner. Et de participer au mouvement incessant de la création. C’est un vrai cadeau que nous fait cette danse d’aujourd’hui, démarrée au début du siècle dernier : fais ce que tu veux, ce que tu es, ce que tu sens !</p>
<p><img data-recalc-dims="1" decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-13712" src="https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/04/photo-jmattacheatoi-Laurent-Paillier-676x1024.jpg?resize=676%2C1024" alt="" width="676" height="1024" srcset="https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/04/photo-jmattacheatoi-Laurent-Paillier.jpg?resize=198%2C300&amp;ssl=1 198w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/04/photo-jmattacheatoi-Laurent-Paillier.jpg?resize=200%2C303&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/04/photo-jmattacheatoi-Laurent-Paillier.jpg?resize=400%2C606&amp;ssl=1 400w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/04/photo-jmattacheatoi-Laurent-Paillier.jpg?resize=600%2C909&amp;ssl=1 600w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/04/photo-jmattacheatoi-Laurent-Paillier.jpg?resize=676%2C1024&amp;ssl=1 676w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/04/photo-jmattacheatoi-Laurent-Paillier.jpg?resize=768%2C1164&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/04/photo-jmattacheatoi-Laurent-Paillier.jpg?resize=800%2C1212&amp;ssl=1 800w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/04/photo-jmattacheatoi-Laurent-Paillier.jpg?fit=1000%2C1515&amp;ssl=1 1000w" sizes="(max-width: 676px) 100vw, 676px" /></p>
<p style="text-align: center;">Extrait : <em>Mariam</em>, de Christine Bastin – Interprètes : Céline Gayon, Mélodie Joinville – Photo : Laurent Paillier</p>
<p style="text-align: left;">Les autres articles du dossier sur le métier de chorégraphe :</p>
<ul>
<li><a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/formations/introduction-une-petite-histoire-du-metier-de-choregraphe/">Introduction : Une petite histoire du métier de chorégraphe</a></li>
<li><a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/formations/formations-spectacle-vivant/quelles-sont-les-competences-requises-pour-etre-choregraphe/">Quelles sont les compétences requises pour être chorégraphe ?</a></li>
<li><a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/formations/quelle-formation-choregraphe/">Quelle formation pour le chorégraphe ?</a></li>
<li><a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/dossier-metier-du-choregraphe/quelle-est-la-remuneration-dun-choregraphe/?preview_id=15547&preview_nonce=3ed7eec286&_thumbnail_id=15558&preview=true">Quelle est la rémunération du chorégraphe ?</a></li>
<li><a href="https://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/formations/la-retraite-des-choregraphes-3-questions-que-vous-vous-posez-surement/">La retraite des chorégraphes : 3 questions que vous vous posez sûrement !</a></li>
</ul>
<h3>Et pour recevoir l’intégralité du dossier en PDF, c’est par <a href="https://www.lafabriquedeladanse.fr/se-former/dossier-choregraphes/">ici</a> ![/thrive_lead_lock]</h3>
</div><div class="fusion-clearfix"></div></div></div></div></div>
<p>Cet article <a href="https://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/a-la-une/un-besoin-vital-incessant-de-remettre-en-ordre-un-espece-de-chaos-interieur-le-metier-de-choregraphe-selon-christine-bastin/">“Un besoin vital, incessant de remettre en ordre un espèce de chaos intérieur” : le métier de chorégraphe selon Christine Bastin</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lafabriquedeladanse.fr">La Fabrique de la Danse</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Une petite histoire du métier de chorégraphe</title>
		<link>https://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/formations/formations-spectacle-vivant/introduction-une-petite-histoire-du-metier-de-choregraphe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Doriane Foix]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Apr 2019 13:14:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier Métier du Chorégraphe]]></category>
		<category><![CDATA[Formations]]></category>
		<category><![CDATA[Formations Spectacle Vivant]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au quotidien, vous cherchez des résidences, vous remplissez des appels à projets, vous imaginez votre prochaine création... Cette routine, c'est celle des quelques 3000 chorégraphes en France. Un métier à part entière. Sans le chorégraphe, l'écrivain du mouvement, il n'y aurait pas de chorégraphies, pas de ballets, pas de performances. Convaincue que le geste  [...]</p>
<p>Cet article <a href="https://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/formations/formations-spectacle-vivant/introduction-une-petite-histoire-du-metier-de-choregraphe/">Une petite histoire du métier de chorégraphe</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lafabriquedeladanse.fr">La Fabrique de la Danse</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-7 nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling" style="--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-padding-left:60px;--awb-flex-wrap:wrap;" ><div class="fusion-builder-row fusion-row"><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-6 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-one-full fusion-column-first fusion-column-last" style="--awb-bg-size:cover;--awb-margin-bottom:0px;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-flex-column-wrapper-legacy"><div class="fusion-text fusion-text-20"><h3>Au quotidien, vous cherchez des résidences, vous remplissez des appels à projets, vous imaginez votre prochaine création… Cette routine, c’est celle des quelques 3000 chorégraphes en France. Un métier à part entière. Sans le chorégraphe, l’écrivain du mouvement, il n’y aurait pas de chorégraphies, pas de ballets, pas de performances. Convaincue que le geste chorégraphique est créateur de valeurs, La Fabrique de la Danse aide chaque jour les chorégraphes à vivre de leur art et imagine des solutions pour les épauler dans leur travail de création. L’équipe accompagne de nombreux.ses chorégraphes aux esthétiques variées dans le lancement ou la poursuite de leur carrière, grâce à  une large offre de formations.</h3>
</div><div class="fusion-image-element fusion-image-align-center in-legacy-container" style="text-align:center;--awb-caption-title-font-family:var(--h2_typography-font-family);--awb-caption-title-font-weight:var(--h2_typography-font-weight);--awb-caption-title-font-style:var(--h2_typography-font-style);--awb-caption-title-size:var(--h2_typography-font-size);--awb-caption-title-transform:var(--h2_typography-text-transform);--awb-caption-title-line-height:var(--h2_typography-line-height);--awb-caption-title-letter-spacing:var(--h2_typography-letter-spacing);"><div class="imageframe-align-center"><span class=" fusion-imageframe imageframe-none imageframe-9 hover-type-none"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="1024" height="683" alt="métier de chorégraphe" title="IMG_3994" src="https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/04/IMG_3994-1024x683.jpg?resize=1024%2C683" class="img-responsive wp-image-13576"/></span></div></div><div class="fusion-text fusion-text-21"><p style="text-align: center;">Photographe : <a href="https://www.instagram.com/romain_snchz/">Romain Sanchez</a> / Artiste : <a href="https://www.instagram.com/mariiie_coton/?hl=fr">Marie Simon</a></p>
</div><div class="fusion-text fusion-text-22"><p>C’est donc tout naturellement que nous avons souhaité dédier un dossier d’articles à la profession, en vous proposant des focus sur différents thèmes qui concernent le métier de chorégraphe encore trop peu connu. En quoi consiste le métier selon la chorégraphe et directrice artistique de La Fabrique de la Danse Christine Bastin ? Comment est-il rémunéré ou encore quelles seraient les compétences requises … ? Tous ces sujets seront abordés en mêlant à la fois regards et données pratiques pour mieux se repérer sur ce qui fait le propre de ce métier. L’esprit de ce dossier d’articles sera donc un mélange de points de vue subjectifs assumés, et d’éclairages historiques, économiques, parfois même juridiques sur la profession.</p>
<p>Mais avant toute chose, commençons par une brève histoire du métier de chorégraphe pour introduire notre dossier.</p>
<h3><span style="color: #ffffff;"><mark class="fusion-highlight dark highlight1 awb-highlight-background" style="--awb-color:#67066a;">Quand le mot « chorégraphe » est-il apparu pour la première fois dans l’Histoire ?</mark></span></h3>
<p>Comme le dit <a href="https://har.u-paris10.fr/les-chercheurs/chercheurs-titulaires/helene-marquie/">Hélène Marquié</a> dans son édifiant article « <a href="https://hal-ujm.archives-ouvertes.fr/ujm-00847877/document">Du notateur à l’auteur : être chorégraphe au XIXe siècle</a>« , le mot chorégraphe trouve au XIXe siècle son sens contemporain de « créateur d’oeuvres ayant la danse pour principal langage ». Néanmoins dès le XVIe siècle, des termes dérivés de « chorégraphes » et « chorégraphies » apparaissent, avec des significations différentes que nous leur connaissons aujourd’hui. Par cette interprétation, en 1588, paraît notamment l’Orchésographie de Jehan Tabourot, dit Thoinot Arbeau, chanoine de Langres. Ce dernier élabore dans cet ouvrage un système qui s’inspire de l’alphabet et de la métrique poétique et qui sert à décrire les danses en accompagnant les descriptions de notations musicales. A cette époque, le chorégraphe est donc plutôt un notateur qui permet de décrire, par écrit, la danse.</p>
<p>[thrive_lead_lock id=’17464′]Il en est de même au XVIIe siècle, siècle où comme l’indique la <a href="https://www.larousse.fr/archives/grande-encyclopedie/page/3090#t159900">Grande encyclopédie Larousse Ed. 1971-1976</a> , « les ouvrages sur la danse et les ballets foisonnent : les auteurs décrivent, conseillent, donnent des recettes (Cesare Negri,<em> Le Gratie d’amore</em>, 1602 ; François de Lauze, <em>Apologie de la danse et la parfaite méthode de l’enseigner</em>, 1623 ; Saint-Hubert, <em>la Manière de composer et de faire réussir les ballets</em>, 1641). Maîtres à danser français et italiens apprennent, transmettent, inventent des danses et des ballets. L’épanouissement du ballet à l’époque de Louis XIV amènera certains compositeurs de ballet (chorégraphes au sens moderne) à rechercher un mode de transmission écrit d’une structure chorégraphique. Cependant nous constatons là encore, et ce, jusqu’à la deuxième moitié du  XVIIIe siècle, le terme chorégraphe n’a pas encore son sens moderne. Ainsi J.G. Noverre écrit en 1760, dans sa <em>13ème Lettre sur la danse et les ballets</em>, que « La chorégraphie [dont vous voulez que je vous entretienne] est l’art d’écrire la danse à l’aide de différents signes, comme on écrit la musique à l’aide de figures ou de caractères désignés par la dénomination des notes ». Par extension, si la chorégraphie est l’écriture de la danse,  le chorégraphe est à cette époque celui qui écrit ou transcrit les ballets.</p>
<p>A cette époque, ce statut ne confère donc pas de reconnaissance symbolique du droit d’auteur, au chorégraphe. Comme l’indique Hélène Marquié, il faut attendre « la seconde moitié du XIXe siècle pour que la jurisprudence établisse la possibilité de percevoir un droit d’auteur pour la création d’un mouvement original. Le premier jugement retrouvé date du 11 juillet 1862 ; le Tribunal Civil de la Seine condamna Madame Petipa pour avoir, malgré l’interdiction de Jules Perrot, dansé un pas que le chorégraphe avait créé à Saint-Pétersbourg ». Ainsi depuis cette fin du XIXe siècle, les chorégraphes peuvent désormais déposer leurs œuvres à la <a href="https://www.sacd.fr/">SACD</a>. Parmi ces premiers chorégraphes-auteurs, Hélène Marquié rappelle à juste titre qu’il n’y avait pas que des hommes, même si les femmes restaient très minoritaires dans la profession. Même si l’Histoire de la Danse ne les a malheureusement pas toutes retenues, Françoise Prévost (1681-1741) était l’une de ces chorégraphes pionnières, toute comme Marie Sallé (1707-1756), Fanny Cerrito (1817-1909) ou encore Marie Taglioni (1804-1884) <em>[NDLR : retrouvez notre article sur les 6 femmes chorégraphes que vous ne connaissez peut-être pas <a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/2018/evenements/6-femmes-choregraphes-que-vous-ne-connaissez-peut-etre-pas/">ici</a> !]</em></p>
<p>Au XXe siècle, l’Histoire de la reconnaissance du métier de chorégraphe comme véritable artiste-auteur, et plus seulement comme notateur, s’est bien sûr poursuivie. Comme l’indique l’encyclopédie Larousse, « Le chorégraphe, technicien de l’écriture de la danse, est donc devenu un notateur, alors que le compositeur de ballet conserve, lui, le titre de chorégraphe. Serge Lifar a suggéré à plusieurs reprises le terme correspondant de « choréauteur », que peu de contemporains emploient ». Quoi qu’il en soit, il faut retenir que malgré les tribulations de l’Histoire, le sens moderne que nous connaissons du métier de chorégraphe est hérité de la fin du XIXe siècle. Le dictionnaire de la langue française d’Émile Littré  (1872-1877) donnait la définition suivante du métier de chorégraphe : « compositeur de ballets, de pas de danse. » Aujourd’hui, on peut<a href="https://www.cpnefsv.org/node/211"> lire</a> sur le site de la Cpnef : sv (Commission paritaire nationale emploi formation spectacle vivant) que le.la chorégraphe est défini.e comme suit : « Le·la chorégraphe est un·e artiste qui met en forme en un langage chorégraphique une œuvre de l’esprit. Il·elle prépare, dirige et coordonne, directement ou indirectement, le travail de l’équipe qui concourt à l’élaboration et à la présentation d’un spectacle ».</p>
<p>Après ce bref tour d’horizon historique du métier de chorégraphe, le prochain article de notre dossier consacré aux chorégraphes laissera la parole à Christine Bastin, qui nous exposera son point du vue sur une vaste question : en quoi consiste exactement le métier de chorégraphe ?</p>
<p>Les autres articles du dossier sur le métier de chorégraphe :</p>
<ul>
<li><a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/dossier-metier-du-choregraphe/un-besoin-vital-incessant-de-remettre-en-ordre-un-espece-de-chaos-interieur-le-metier-de-choregraphe-selon-christine-bastin/">“Un besoin vital, incessant de remettre en ordre un espèce de chaos intérieur” : le métier de chorégraphe selon Christine Bastin</a></li>
<li><a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/formations/formations-spectacle-vivant/quelles-sont-les-competences-requises-pour-etre-choregraphe/">Quelles sont les compétences requises pour être chorégraphe ?</a></li>
<li><a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/formations/quelle-formation-choregraphe/">Quelle formation pour le chorégraphe ?</a></li>
<li><a href="https://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/dossier-metier-du-choregraphe/quelle-est-la-remuneration-dun-choregraphe/">Quelle est la rémunération du chorégraphe ?</a></li>
<li><a href="https://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/formations/la-retraite-des-choregraphes-3-questions-que-vous-vous-posez-surement/">La retraite des chorégraphes : 3 questions que vous vous posez sûrement !</a></li>
</ul>
<h3>Et pour recevoir l’intégralité du dossier en PDF, c’est par <a href="https://www.lafabriquedeladanse.fr/se-former/dossier-choregraphes/">ici</a> ![/thrive_lead_lock]</h3>
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<p>Cet article <a href="https://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/formations/formations-spectacle-vivant/introduction-une-petite-histoire-du-metier-de-choregraphe/">Une petite histoire du métier de chorégraphe</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lafabriquedeladanse.fr">La Fabrique de la Danse</a>.</p>
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		<title>Les Femmes sont bel et bien là !</title>
		<link>https://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/les-femmes-sont-la/les-femmes-sont-bel-et-bien-la/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Doriane Foix]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Jan 2019 13:47:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les Femmes sont là]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lundi 14 janvier 2019, La Fabrique de la Danse lançait à FAR Culture le premier programme d’accompagnement sur-mesure à destination des femmes chorégraphes, “Les Femmes sont là”. Ce programme axé sur le leadership constitue une initiative sans précédent pour promouvoir la création chorégraphique féminine, réduire les inégalités dans la danse, et épauler, sur une  [...]</p>
<p>Cet article <a href="https://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/les-femmes-sont-la/les-femmes-sont-bel-et-bien-la/">Les Femmes sont bel et bien là !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lafabriquedeladanse.fr">La Fabrique de la Danse</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-8 nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling" style="--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-padding-left:60px;--awb-flex-wrap:wrap;" ><div class="fusion-builder-row fusion-row"><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-7 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-one-full fusion-column-first fusion-column-last" style="--awb-bg-size:cover;--awb-margin-bottom:0px;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-flex-column-wrapper-legacy"><div class="fusion-text fusion-text-23"><h3>Lundi 14 janvier 2019, La Fabrique de la Danse lançait à FAR Culture le premier programme d’accompagnement sur-mesure à destination des femmes chorégraphes, <a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/les-femmes-sont-la/">“Les Femmes sont là”</a>.</h3>
</div><div class="fusion-image-element in-legacy-container" style="--awb-caption-title-font-family:var(--h2_typography-font-family);--awb-caption-title-font-weight:var(--h2_typography-font-weight);--awb-caption-title-font-style:var(--h2_typography-font-style);--awb-caption-title-size:var(--h2_typography-font-size);--awb-caption-title-transform:var(--h2_typography-text-transform);--awb-caption-title-line-height:var(--h2_typography-line-height);--awb-caption-title-letter-spacing:var(--h2_typography-letter-spacing);"><span class=" fusion-imageframe imageframe-none imageframe-10 hover-type-none"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="1200" height="798" title="FDD &#8211; les femmes sont Là" src="https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/01/ESK0302-1200x798.jpg?resize=1200%2C798" alt class="img-responsive wp-image-11703" srcset="https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/01/ESK0302.jpg?resize=200%2C133&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/01/ESK0302.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/01/ESK0302.jpg?resize=400%2C266&amp;ssl=1 400w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/01/ESK0302.jpg?resize=600%2C399&amp;ssl=1 600w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/01/ESK0302.jpg?resize=768%2C511&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/01/ESK0302.jpg?resize=800%2C532&amp;ssl=1 800w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/01/ESK0302.jpg?resize=1024%2C681&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/01/ESK0302.jpg?resize=1200%2C798&amp;ssl=1 1200w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2019/01/ESK0302.jpg?fit=1654%2C1100&amp;ssl=1 1654w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 1200px" /></span></div><div class="fusion-text fusion-text-24"><p>Ce programme axé sur le leadership constitue une initiative sans précédent pour promouvoir la création chorégraphique féminine, réduire les inégalités dans la danse, et épauler, sur une durée de 18 mois, les femmes chorégraphes dans leur poursuite de carrière.</p>
<p>Les Femmes sont là permet à 14 chorégraphes femmes, issues de 7 régions différentes, choisies par un <a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/2018/les-femmes-sont-la/decouvrez-le-jury-du-programme-les-femmes-sont-la/">jury de personnalités</a> reconnues dans le milieu, de parcourir la France de janvier 2019 à juin 2020, pour bénéficier de formations, de coaching, de mentorat mais aussi de temps de mise en réseaux grâce à des partenaires sur l’ensemble du territoire :  FAR Culture, Le Carreau du Temple, CENTQUATRE-Paris, La Place de la Danse – CDCN Toulouse, La Petite, Les Hivernales – CDCN d’Avignon, VIADANSE – CCN Bourgogne Franche Comté à Belfort, le CCN de Caen en Normandie, ODIA Normandie, l’OARA – Office Artistique de la Région Nouvelle Aquitaine, ou encore Le Phare – CCN du Havre Normandie.</p>
<p>Il y a quelques jours, ce premier séminaire d’une série de neuf sessions de formations, qui auront lieu tant à Paris, qu’à Belfort, Bordeaux, Le Havre ou encore Toulouse, a permis à l’équipe pédagogique du programme (coachs, chorégraphes mentors, formateurs) et aux partenaires de faire connaissance avec les 14 femmes chorégraphes.</p>
<p>Il est grand temps de vous les présenter ! Elles sont de formations, d’esthétiques, de régions, d’âges différents, mais ces femmes ont le point commun d’être chacune des chorégraphes talentueuses qui se trouvent à un moment décisif de leur carrière et n’ont besoin que d’un petit coup de pouce pour booster leur leadership.</p>
<ul>
<li><a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/portfolio-items/roxane-butterfly/">Roxane Butterfly</a> (Unisson Production)</li>
<li><a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/portfolio-items/wendy-cornu/">Wendy Cornu</a> (Cie Mouvimento)</li>
<li><a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/portfolio-items/marie-delaite/">Marie Delaite</a> (L’écumerie)</li>
<li><a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/portfolio-items/capucine-dufour/">Capucine Dufour</a> (L’écumerie)</li>
<li><a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/portfolio-items/claire-durand-drouhin/">Claire Durand-Drouhin</a> (Cie Traction)</li>
<li><a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/portfolio-items/elodie-escarmelle/">Elodie Escarmelle</a> (Cie Small Room)</li>
<li><a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/portfolio-items/lolita-espin-anadon/">Lolita Espin Anadon</a> (Cie LEA – Association Ecorpsabulle)</li>
<li><a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/portfolio-items/caroline-grosjean/">Caroline Grosjean</a> (Cie Pièces détachées)</li>
<li><a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/portfolio-items/myriam-herve-gil/">Myriam Herve-Gil</a> (Cie Herve-Gil),</li>
<li><a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/portfolio-items/emilie-lalande/">Emilie Lalande</a> (Cie (1)PROMPTU),</li>
<li><a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/portfolio-items/balkis-moutashar/">Balkis Moutashar</a> (Cie Balkis Moutashar)</li>
<li><a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/portfolio-items/11520/">Lucile Rimbert</a> (Cie lu²)</li>
<li><a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/portfolio-items/myriam-soulanges/">Myriam Soulanges</a> (Cie Myriam Soulanges)</li>
<li><a href="http://www.lafabriquedeladanse.fr/portfolio-items/christina-towle/">Christina Towle</a> (Kivuko Compagnie)</li>
</ul>
</div><div class="fusion-text fusion-text-25"><p>Pour les épauler, elles peuvent compter sur les mentors chorégraphes suivants : Christine Bastin, Daniel Larrieu, Clint Lutes, Roser Montlló Guberna, Anne Nguyen, Jean-Christophe Paré, Mickaël Phelippeau, Cécile Proust, Alban Richard, Pierre Rigal, Ali Salmi,  Ambra Senatore, Emmanuelle Vo-Dinh. Parmi les intervenants, on peut compter sur des coachs comme Anne-Sophie Bastin, Amélie Cornu, Gaëlle Piton, Sylvie Matz ou encore Dominique Hadria.</p>
<p>Au cours de cette première journée qui a débuté par un déjeuner convivial pour mieux se connaître, et s’est finie sur une “Galette des Reines”, un esprit de groupe s’est d’emblée constitué. Les deux jours suivants, une formation sur la confiance en soi et l’assertivité animée par Scène Expériences ainsi qu’une première matinée de co-développement animée par Sylvie Matz n’ont fait que souder davantage le groupe de femmes chorégraphes autour d’une même envie de développer leurs compétences et ainsi parvenir, à talent égal, à une notoriété égale à celle de leurs homologues masculins.</p>
<p>A l’issue de ces trois premiers jours du programme, d’une rare intensité tant sur un plan professionnel, qu’humain et émotionnel, il nous apparaît plus que jamais évident que les Femmes chorégraphes sont bel et bien là ! A vous de les découvrir…</p>
</div><div class="fusion-video fusion-youtube" style="--awb-max-width:600px;--awb-max-height:360px;"><div class="video-shortcode"><div class="fluid-width-video-wrapper" style="padding-top:60%;" ><iframe title="YouTube video player 1" src="https://www.youtube.com/embed/78KPj0VztI8?wmode=transparent&autoplay=0" width="600" height="360" allowfullscreen allow="autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture;"></iframe></div></div></div><div class="fusion-clearfix"></div></div></div></div></div>
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		<title>La « chorégraphie exquise » : nouvelle initiative de La Fabrique de la Danse</title>
		<link>https://www.lafabriquedeladanse.fr/2018/incubateur/la-choregraphie-exquise-nouvelle-initiative-de-la-fabrique-de-la-danse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Doriane Foix]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Feb 2018 14:17:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Incubateur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un exemple de cadavre exquis, par Yves Tanguy, Man Ray, Max Morise et André Breton By Sailko (Own work), via Wikimedia Commons  Inventé par les surréalistes à Paris, rue du Château, là où vivaient et se retrouvaient entre autres les amis Marcel Duhamel, Jacques Prévert et Yves Tanguy, le cadavre exquis est un jeu  [...]</p>
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<p style="text-align: center;">By Sailko (Own work), via Wikimedia Commons</p>
</div><div class="fusion-text fusion-text-27"><p>Inventé par les surréalistes à Paris, rue du Château, là où vivaient et se retrouvaient entre autres les amis Marcel Duhamel, Jacques Prévert et Yves Tanguy, le cadavre exquis est un jeu collectif qui consiste à écrire ou dessiner à tour de rôle sans savoir ce qui a été préalablement inscrit sur la feuille qui circule. Le Dictionnaire abrégé du surréalisme donne du cadavre exquis la définition suivante : « jeu qui consiste à faire composer une phrase, ou un dessin, par plusieurs personnes sans qu’aucune d’elles ne puisse tenir compte de la collaboration ou des collaborations précédentes.»</p>
<p>Sur le même principe, La Fabrique de la Danse, en partenariat avec le Carreau du Temple et le collège Béranger propose aujourd’hui la “chorégraphie exquise”. Sur un cycle de 6 semaines du 6 mars au 10 avril 2018, trois chorégraphes de l’incubateur de La Fabrique de la Danse vont ainsi organiser pour une classe de 3e du Collège Béranger des ateliers de sensibilisation à leur propre univers chorégraphique. A tour de rôle, sur deux séances chacun durant le cours d’Education Physique et Sportive habituel, les chorégraphes ont prévu de transmettre aux élèves des extraits choisis de leur création comme autant de parties d’univers chorégraphiques singuliers, sans savoir comment ils seront finalement mis bout à bout au fil des séances, à la façon d’un cadavre exquis.</p>
<p>Ce cycle d’ateliers dansés animés par les chorégraphes de l’incubateur de la Fabrique de la Danse a pu voir le jour grâce à une nouvelle collaboration avec le Carreau du Temple, où les collégiens viendront danser dans le magnifique Studio de Flore, tous les mardis matins du cycle.</p>
<p>Ce nouveau projet de sensibilisation chorégraphique inclut aussi une utilisation de la plateforme DanceNote, outil numérique développé par La Fabrique de la Danse, qui permet au danseurs d’apprendre plus facilement des chorégraphies. Dans le cadre de ce projet, la plateforme collaborative permettra aux trois chorégraphes d’enregistrer et de documenter leurs pièces simplement puis de les partager avec le reste de la classe grâce à un lecteur vidéo intelligent qui facilitera le travail d’apprentissage à distance. L’outil permettra ainsi à la professeure d’EPS de répéter avec ses élèves la “chorégraphie exquise” dans sa continuité une fois les extraits chorégraphiques mis bout à bout. Une plue-value pédagogique sera ainsi donnée au projet par ce biais.</p>
<p>Enfin, les élèves de 3e participant à ce projet assisteront à un spectacle de danse au Carreau du Temple en parallèle de leur propre pratique. Ils accèderont également aux coulisses de la Soirée des Chorégraphes qui aura lieu le 7 juin 2018 à l’Auditorium du Carreau du Temple. D’une façon ludique et interactive, les élèves de 3e du Collège Béranger s’éveilleront ainsi à la pratique artistique de la danse, en découvrant l’univers créatif des chorégraphes de l’Incubateur, dans le cadre d’une séquence de leur cour d’EPS.</p>
</div><div class="fusion-clearfix"></div></div></div></div></div>
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		<title>2018 : deux expositions sur la danse à ne pas rater !</title>
		<link>https://www.lafabriquedeladanse.fr/2018/evenements/2018-deux-expositions-danse-a-ne-rater/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Doriane Foix]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jan 2018 13:33:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Evénements]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cette année, les amateurs de danse sont gâtés par les musées parisiens qui mettent à l'honneur deux magistrales expositions sur la danse!  Cet hiver au Musée d’Orsay, à l’occasion du centenaire de la mort d’Edgar Degas, vous pourrez admirer les fameuses danseuses qui ont tant fasciné l’artiste. Pour cet hommage à Degas, le  [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-10 nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling" style="--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-padding-left:60px;--awb-flex-wrap:wrap;" ><div class="fusion-builder-row fusion-row"><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-9 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-one-full fusion-column-first fusion-column-last" style="--awb-bg-size:cover;--awb-margin-bottom:0px;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-flex-column-wrapper-legacy"><div class="fusion-text fusion-text-28"><h3><span style="font-weight: 400; color: #67066a;">Cette année, les amateurs de danse sont gâtés par les musées parisiens qui mettent à l’honneur deux magistrales expositions sur la danse!</span></h3>
</div><div class="fusion-image-element in-legacy-container" style="--awb-caption-title-font-family:var(--h2_typography-font-family);--awb-caption-title-font-weight:var(--h2_typography-font-weight);--awb-caption-title-font-style:var(--h2_typography-font-style);--awb-caption-title-size:var(--h2_typography-font-size);--awb-caption-title-transform:var(--h2_typography-text-transform);--awb-caption-title-line-height:var(--h2_typography-line-height);--awb-caption-title-letter-spacing:var(--h2_typography-letter-spacing);"><span class=" fusion-imageframe imageframe-none imageframe-12 hover-type-none"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="1024" height="532" alt="expositions sur la danse" src="https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2018/01/Degas-1024x532.png?resize=1024%2C532" class="img-responsive wp-image-6913" srcset="https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2018/01/Degas.png?resize=200%2C104&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2018/01/Degas.png?resize=300%2C156&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2018/01/Degas.png?resize=400%2C208&amp;ssl=1 400w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2018/01/Degas.png?resize=600%2C311&amp;ssl=1 600w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2018/01/Degas.png?resize=768%2C399&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2018/01/Degas.png?resize=800%2C415&amp;ssl=1 800w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2018/01/Degas.png?resize=1024%2C532&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2018/01/Degas.png?resize=1200%2C623&amp;ssl=1 1200w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2018/01/Degas.png?w=2400&amp;ssl=1 2400w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2018/01/Degas.png?w=3600&amp;ssl=1 3600w, https://i0.wp.com/www.lafabriquedeladanse.fr/wp-content/uploads/2018/01/Degas.png?fit=3988%2C2070&amp;ssl=1 3988w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 1024px" /></span></div><div class="fusion-text fusion-text-29"><p><span style="font-weight: 400;">Cet hiver au Musée d’Orsay, à l’occasion du centenaire de la mort d’Edgar Degas, vous pourrez admirer les fameuses danseuses qui ont tant fasciné l’artiste. Pour cet hommage à Degas, le musée a en effet choisi comme fil conducteur inédit l’ouvrage de Paul Valéry publié </span><span style="font-weight: 400;">aux éditions Vollard en 1937, </span><i><span style="font-weight: 400;">Degas Danse Dessin</span></i><span style="font-weight: 400;">.</span><span style="font-weight: 400;"> Pour introduire son oeuvre, Paul Valéry écrivait dans une dédicace: </span><i><span style="font-weight: 400;">“Sous votre toit de tuiles, parmi vos pins, vos rocs, vos terrasses en fleur, j’ai écrit cet été, ces quelques souvenirs d’un grand artiste que vous avez connu et diverses digressions dont la Danse et le Dessin furent les prétextes.” </span></i></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans cet ouvrage dont les chapitres sont repris tout au long du parcours de l’exposition, il n’est pas question d’une biographie de l’artiste mais plutôt du dévoilement de son processus de création. Intime de Degas parce que son ami durant plus de vingt ans, Paul Valéry a ainsi su évoquer poétiquement la personnalité de l’artiste et sa façon de travailler la mouvement, en passant par le dessin. Grâce à lui et à cet exposition-hommage, il est désormais possible de mieux comprendre ce qui a fondamentalement intéressé Degas dans la danse. </span><span style="font-weight: 400;">Dessins du peintre et carnets de l’auteur se répondent ainsi et donnent à voir tout à la fois l’amitié des deux hommes, leurs pratiques artistiques respectives mais aussi et surtout les univers de l’équitation et de la danse, qui ont en commun d’être un fabuleux laboratoire du mouvement pour l’artiste.  </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Comme le dit Paul Valéry,</span> <i><span style="font-weight: 400;">“Pourquoi ne pas parler un peu de la Danse ? … à propos du peintre des Danseuses ? (…) La Danse est un art des mouvements humains, de ceux qui peuvent être volontaires. (…) Ces mouvements, qui ont en eux-mêmes leur fin, et pour fin de créer un état, naissent du besoin d’être accomplis ou d’une occasion qui les excite, mais ces impulsions ne leur assignent aucune direction dans l’espace. Ils peuvent être désordonnés (…)” </span></i><span style="font-weight: 400;">C’est donc un discours très poétique sur ce qu’est la danse qui se fait jour dans l’exposition, et qui peut être immédiatement mis en regard des oeuvres sur la danse réalisées par Degas ! </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Au Musée Rodin, la danse sera aussi particulièrement à l’honneur au printemps 2018 avec une exposition intitulée </span><i><span style="font-weight: 400;">Rodin et la danse. </span></i><span style="font-weight: 400;">La rencontre de Rodin avec le monde de la danse sera ainsi plus précisément dévoilée. L’exposition présentera la célèbre série des </span><i><span style="font-weight: 400;">Mouvements de danse </span></i><span style="font-weight: 400;">jamais montrée de son vivant, ainsi qu’une centaine de dessins dont le fameux corpus des </span><i><span style="font-weight: 400;">Danseuses Cambodgiennes. </span></i><span style="font-weight: 400;">Au-delà des oeuvres exceptionnelles (sculptures, photographies, dessins) qui seront présentées, l’exposition montrera aussi les rencontres de Rodin avec les danseuses de l’époque, telles qu’Isadora Duncan, Loïe Fuller et Hanako, une danseuse japonaise. L’artiste était en effet sensible aux innovations que connaissait la danse à son époque. Comme pour l’exposition sur Degas, le visiteur sera ainsi plongé dans un univers de grâce et de poésie, qui est le propre de l’oeuvre de Rodin comme de la danse ! </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Toutes les danses l’ont intéressé et l’ont conduit à réaliser des recherches et expérimentations avec danseurs et acrobates sur le mouvement. En montrant les liens étroits que Rodin a entretenu avec le milieu chorégraphique, cette exposition vous montrera, en miroir, la genèse des oeuvres du sculpteur, et combien il s’est attaché à rendre le mouvement dans un matériau qui, paradoxalement, allait le figer à jamais. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’exposition sera aussi un hommage en l’honneur du centenaire de la mort de Rodin, l’artiste étant mort la même année que Degas, en 1917. Ce centenaire et cette exposition sur la danse seront donc une belle occasion de se rappeler ce qui a toujours animé Rodin: rendre l’énergie des corps, leur souplesse, leurs tensions, leurs torsions, leurs envolées, leur pesanteur et leur légèreté, leurs équilibres fragiles aussi, leurs connexions… tout cela dans des sculptures qui n’ont rien de statues figées. </span></p>
<p><b>Informations pratiques :<br />
</b><i><span style="font-weight: 400;">Degas Danse Dessin. Hommage à Degas avec Paul Valéry, du </span></i><span style="font-weight: 400;">28 novembre 2017 au 25 février 2018 au </span><span style="font-weight: 400;">Musée d’Orsay. Plus d’informations <a href="http://www.musee-orsay.fr/fr/evenements/expositions/au-musee-dorsay/presentation-generale/article/degas-danse-dessin-46519.html?cHash=e48c00e8e6">ici</a>.<br />
</span><i><span style="font-weight: 400;">Rodin et la danse, </span></i><span style="font-weight: 400;">d</span><span style="font-weight: 400;">u 7 avril au 22 juillet 2018 au </span><span style="font-weight: 400;">Musée Rodin. Plus d’informations <a href="http://www.musee-rodin.fr/fr/exposition/exposition/rodin-et-la-danse">ici</a>. </span></p>
</div><div class="fusion-clearfix"></div></div></div></div></div>
<p>Cet article <a href="https://www.lafabriquedeladanse.fr/2018/evenements/2018-deux-expositions-danse-a-ne-rater/">2018 : deux expositions sur la danse à ne pas rater !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lafabriquedeladanse.fr">La Fabrique de la Danse</a>.</p>
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