TrombiJessica

Jessica Bonamy

Rémi Esterle

Efi Farmaki

TrombiMarion

Marion Parrinello

Lucile Rimbert

Audrey Rocha

TrombiAnais
Anaïs Rouch

Joana Schweizer

TrombiLeelou
Leelou Seugnet

Jessica Bonamy (Compagnie Safra)

BIOGRAPHIE
Jessica Bonamy a d’abord accès à la danse par le biais de l’improvisation. En parallèle de cours de contemporain, elle se construit dans une danse non formelle et musicale, répondant par le mouvement au milieu de musiciens de jazz dans lequel elle baigne. Elle se forme ensuite aux RIDC où elle se nourrit d’expressionnisme et de danse spatiale au contact des techniques héritées de Françoise et Dominique Dupuy. Elle y obtient son DE, et y chorégraphie, en interne, deux pièces, Milonga de Luna (2007) et Escualo (2009) qui devient Escales (2011), deux trios féminins qui seront présentés lors de festivals à Palaiseau, Saint-Cloud et Vanves. A partir de 2011, elle suit la formation en notation Benesh au CNSMDP, où elle développe une analyse du mouvement et de ses systèmes de transcription sur papier. Elle renforce sa formation au sein de l’Atelier de Paris Carolyn Carlson et à L’ARTA, et rencontre les univers de Ambra Senatore, Toméo Vergès, Joris Lacoste et Vydhya Subramanian, qui renforcent son intérêt pour une danse dans laquelle parole et intention sont essentielles.

CREATION : LES SANS-VOIX (TITRE PROVISOIRE)
Avec obsession, Les Sans-voix vient taire le son pour faire entendre son souffle et son ossature. Parcequ’avec le souffle, un acte presque silencieux, on attrape le silence. Conversations muettes, gestes-paroles, et disparition du son dans le mouvement des corps s’y superposent. Pour « accompagner le monde dans son vacarme », par un « mode archaïque de résistance » (S. Daney), cette pièce en 3 parties – Flow, Reprise et Vibration – poursuit avec dérision une poésie à la couleur de l’exil, jusqu’à l’absurde.

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Rémi Esterle (Compagnie Tres Esquinas)

BIOGRAPHIE
Commence sa carrière en tant qu’acrobate pour la compagnie Archaos. Il s’oriente vers la danse contemporaine, travaille pour les chorégraphes Sylvie Guillermin et Jacky Taffanel. Après un détour par le hip­hop via la compagnie Massala, il s’engage dans le cinéma comme scénariste pour le réalisateur Damien Manivel. Il se consacre depuis 2009 au tango argentin. Après une formation à Buenos Aires, un titre de champion de France et vice-­champion d’Europe, il intègre la compagnie Catherine Berbessou. Il fonde en 2014 la compagnie Tres Esquinas.

CREATION : TRÍPTICO
Tríptico est un duo en trois parties au travers desquelles un homme et une femme cherchent l’équilibre qui définira leur relation. Entre tendresse et brutalité, le couple devient peu à peu la métaphore des conflits internes des travers masculins et féminins d’un même être. La proximité des deux danseurs n’est alors rien d’autre que le symbole d’une solitude profonde, et leurs interactions le reflet des tourments habitant une seule âme.

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Efi Farmaki

BIOGRAPHIE
Artiste chorégraphe grecque installée à Paris depuis 3 ans, j’ai étudié le théâtre et la danse contemporaine à Athènes et à Paris. J’ai travaillé en tant qu’interprète pour le théâtre, la danse et des performances expérimentales pluridisciplinaires, en développant en parallèle mes propres projets. Ma recherche est aujourd’hui centrée sur les danses traditionnelles et ethniques (danses balinaises, coréennes, balkaniques, latino-américaines). Mon écriture chorégraphique et mon esthétique scénique sont influencées par le théâtre classique grec, le butô et la danse-théâtre.

CREATION : LE CHOEUR (TITRE PROVISOIRE)
Le rituel est la première manifestation du fait humain, la base de la civilisation. Depuis le fond des âges, le rituel perdure, s’élabore, devient culture, s’épanouit dans l’art.
Le rituel qui rassure, qui permet de canaliser les angoisses en les transmutant par l’action minutieuse d’une fabrication symbolique partagée.
Le rituel qui introduit le mystère de la poésie dans la banalité de la vie quotidienne.
Avec pour point de départ un chœur de femmes à l’unisson représentant le corps social comme dans la tragédie grecque antique, nous partons à la recherche de l’universalité de l’être humain…

Marion Parrinello (Compagnie Sospeso)

BIOGRAPHIE
Chorégraphe et interprète, Marion a commencé très tôt la danse et le violoncelle. Diplômée du Conservatoire National Supérieur de Paris (CNSMDP) en 2012, elle part à New York pour danser avec Diego Funes et Samsam Yung, puis en Norvège et au Groenland (Ruth Montgomery Anderson), à Québec (Karine Ledoyen et Maryse Damecour). Plus récemment, Marion danse avec la compagnie Elément à Nantes, la compagnie Arcosm et la compagnie P.A.S (Emmanuelle Grangier) depuis octobre 2016. Marion crée sa compagnie en 2015 : la Compagnie SOSPESO.

CREATION : TE TAIRAS-TU ?

Te Tairas-Tu ? est le récit de trois personnages qui cherchent à libérer leur langage, à exprimer par le corps, le son et la voix ce qu’ils ont à dire. Souvent détournée de sa fonction initiale à cause des autres, des règles imposées ou de nos propres conflits intérieurs, le langage a du mal à trouver son authenticité et à exprimer le réel. A partir d’une cacophonie vocale, ils vont s’accorder, se découvrir, apprendre le langage de l’autre afin de trouver sa propre voix (voie), sa propre manière d’exprimer et d’exister. 

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Lucile Rimbert (Compagnie lu²)

BIOGRAPHIE
Depuis 2010, Lucile collabore en tant qu’interprète avec différents chorégraphes, en salle et dans l’espace public. Des scènes nationales à l’esplanade de la Défense, du solo à une forme pour 200 interprètes, de la radio à l’entresort, cette artiste poursuit une démarche singulière portée par les questions du vivre-ensemble et de la relation au spectateur. En 2013, elle fonde la compagnie lu², dans laquelle elle développe une esthétique de danse-théâtre portée par une écriture contextualisée.

CREATION : EN VIE
Création éthico-éthylico-érotique de danse-théâtre.
Tout bar et autre débit de boisson recrée une micro-société.
En Vie infiltre alors un bistrot pour y insuffler un nouveau régime politique et y proposer des situations inédites entre l’art et la vie. En complicité avec l’équipe de restauration, ce spectacle de danse et slam ré-invente par des propositions intimes le rapport à la servitude volontaire, à la sociabilité, à la consommation, à l’ivresse, à l’Autre.

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Audrey Rocha (Areysha Dance Company)

BIOGRAPHIE
Formée à l’Institut de Formation Professionnelle Rick Odums (Paris) et au Jacob’s Pillow (Becket, État-Unis), ainsi qu’à Varium (Barcelone). Danseuse pluridisciplinaire, elle travaille dans de nombreuses compagnies telles que Les Ballets Jazz Rick Odums, la compagnie de Nadine Gerspacher, la comédie musicale Flashdance-El viaje al corazón de los 80 et la compagnie Maryse Delente. Elle est également appelée à intervenir comme répétitrice et capitaine dans de nombreuses compagnies : la compagnie de la FFD (Paris), la compagnie A Vous D’voir, Nicolas Ricchini Company (Barcelone). En 2007, elle devient la directrice artistique de sa propre compagnie de danse moderne l’Areysha Dance Company. En 2013, elle s’associe au groupe Six Theory en prenant la direction artistique d’un projet visant à développer une compagnie internationale basée à Paris, Barcelone et Genève afin d’introduire les valeurs artistiques aux marchés évènementiels.

CREATION : EIRENE
Eiréné, déesse de la paix… Nous vivons dans un monde où la violence est présente, beaucoup trop. Que ce soit dans les actes, les mots, les regards ou même les pensées. Et-ce la société actuelle qui nous pousses à la provocation ? Un désaccord avec ce qui nous somme à savoir un être humain, un être vivant ni plus ni moins. Est-ce cela qui nous pousse à réagir de manière brutale ? L’agressivité comme un acte inhibateur. Le viol, le meutre, l’intrusion dans la vie d’autrui, les guerres, l’agression verbale, le harcèlement… Comme tout ça est arrivé jusqu’à nous et surtout comment cela a pu être autant banalisé ? Et si nous retrouvions un monde qui ne serait fait que d’amour et de paix ? A quoi ressemblait-il ? Mais a-t-il même déjà existé ? Ou n’est-ce qu’une utopie, un rêve ?

Anaïs Rouch (compagnie In Corpus)

BIOGRAPHIE
De formation classique au départ, Anaïs découvre les fondamentaux de la post modern dance à l’IFPRO de Paris auprès de Pascalina Noel avec qui elle se forme à la technique Graham et intègre le Jeune Ballet Modern Dance Ensemble de l’école. Elle étudie à New York avec la Martha Graham Dance Company et interprète les pièces du répertoire. Elle poursuit son apprentissage et enrichit son parcours autour des techniques d’improvisation, de floorwork et de danse contact en Europe pour en 2011, chorégraphier son premier projet suite à une commande de création. La pièce a obtenu une subvention de la Mairie de Paris et à la direction artistique et pédagogique, Anaïs a développé ce projet pendant trois années consécutives. Cette première expérience a été l’occasion pour elle d’envisager et de mener ses propres projets autour de la recherche chorégraphique. En parallèle à son activité de chorégraphe, elle travaille en tant qu’interprète sur divers projets et créations pour des chorégraphes comme Angelin Preljocaj, Karine Saporta, Stéphane Ripon et Willi Dorner.

CREATION : PAS S’ÂGE
PAS S’ÂGE est un projet de recherche et de création qui a pour objectif de mettre en scène deux générations disparates sous forme d’un dialogue chorégraphique ; un passage entre deux âges, un pas sage entre deux corps. En collaboration avec l’artiste Jacques Alberca âgé de 75 ans, Anaïs interprète et chorégraphie ce duo qui associe deux danseurs éloignés par le temps. Elle axe son travail autour de ces deux corps discordants. L’enjeu est alors de trouver le point d’équilibre entre un corps fragile et un corps ancré. Comment cette contrainte peut devenir une force, tant dans nos capacités morales que nos incapacités physiques ou inversement? Jouer avec la monstruosité de nos différences. La jeunesse étant symbolisée par l’action, l’urgence, la prise de risque avec une gestuelle empreinte dans le sol, rapide et spasmodique. La vieillesse quand à elle a une allure fantomatique plus aérienne, fébrile et éphémère.

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Joana Schweizer

BIOGRAPHIE
Joana Schweizer d’origine franco-portugaise se forme dès son plus jeune âge parallèlement en danse contemporaine et en musique : piano classique et chant. Diplômée en piano au Conservatoire de Lyon et de Saint-Maur des Fossées, elle étudie la danse contemporaine au CNSMDP. Aujourd’hui, Joana danse en tant qu’interprète pour de nombreuses compagnies et fait partie du groupe pop-électro Kabaret dont elle est la chanteuse. Après avoir créé une série de courtes pièces, Joana se lance dans la création d’une forme plus longue mêlant trois arts qui la constituent : la danse, le piano, et le chant.

CREATION : O QUE IMPORTA E O CAMINHO
Un piano seul flotte sur scène, léger et majestueux.
Une femme fait corps avec lui, empreinte d’origines multiples, d’ambiguités, de contradictions et d’étrangeté. Elle explore ses limites, ses libertés, ses contraintes face à la présence massive de l’instrument : tour à tour musicienne et danseuse, artiste intègre.
Pour cette création, Joana Schweizer propose un solo, qui devient un dialogue au croisement des arts et de ce qui fait l’humain : sa complexité.
Elle parle du voyage et de son cheminement essentiel, nécessaire au développement de chacun.

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Leelou Seugnet

BIOGRAPHIE
Leelou danse depuis ses 5 ans. Elle est rentrée au Conservatoire de Paris à l’âge de 8 ans. Partie quelques années plus tard à Rennes, elle y découvre la méthode Cunningham. Quand elle est revenue à Paris deux ans plus tard, elle a découvert le jazz et la technique de Martha Graham. Elle n’a jamais trouvé sa place dans les cadres institutionnels, se lassant de tout, c’est à partir de ce moment où Leelou a voulu écrire sa danse et exprimer ses idées à travers le mouvement. Un jour, elle a débarqué littéralement dans le studio Coupole du Théâtre des Champs Elysées au LAAC. L’humeur bouillonnante, l’enthousiasme toujours là, elle s’intéresse franchement à l’art chorégraphique. Alors elle observe, scrute, écoute ses mentors, Clairemarie Osta et Nicolas Le Riche, et affine sa vision « collaborative » du spectacle. Elle veut écrire la danse. Au cœur, l’échange, l’interactivité, l’envie féroce de déclencher des réactions, de pousser le public à participer, mais aussi une colère nourricière, une rébellion imagée et plein d’idées à exprimer.

CREATION : LA LIGNE 42

La problématique de la notion du temps : On court après puis on attend qu’il passe. Courir et monter dans le premier métro, même s’il est bondé, il faut monter. Au bureau ou en cours, regarder l’horloge et attendre ; attendre la pause-café ou que la cloche sonne.

« Laisser le temps au temps » Marguerite Duras.

Dans cette société de consommation, on n’a pas le temps de regarder autour de nous et de profiter de ce que l’on possède. Il faut consommer, gagner de l’argent, consumer. Grâce aux nouvelles technologies, on peut surfer sur Internet et avoir des informations dans l’immédiat. La rapidité est devenue banale et est exigé, centre d’intérêt majeur dans la société d’aujourd’hui, elle fait partie de la vie et de la société contemporaines.
Qui est responsable de cette course au temps ?
Est-ce la société dans laquelle l’être humain vit et qu’il a lui-même créer, ou est ce tout naturellement dans la nature des choses.